Il Maestro (1989) Marion Hänsel

Il Maestro

Pays de productionBelgique ; France
Sortie en France 1992

Générique technique

RéalisateurMarion Hänsel
Assistant réalisateurDominique Guerrier
Assistant réalisateurChristiane Broustet
ScénaristeMarion Hänsel
Auteur de l'oeuvre originaleMario Soldati
Société de production Flach Films (Paris)
Société de production Man's Films (Bruxelles)
Société de production RTBF - Radio Télévision Belge Francophone
Distributeur d'origine Neuf de Coeur Productions
Directeur de la photographieAcácio de Almeida
Ingénieur du sonHenri Morelle
Compositeur de la musique originaleFrédéric Devreese
Compositeur de la musique préexistanteGiacomo Puccini
Compositeur de la musique préexistantePiotr Ilitch Tchaïkovski
Compositeur de la musique préexistanteJean-Sébastien Bach
Compositeur de la musique préexistanteFranz Schubert
DécorateurAntonello Geleng
DécorateurEmita Frigato
CostumierYan Tax
CostumierAnne Verhoeven
MonteurSusana Rossberg

générique artistique

Malcolm McDowell(Walter Goldberg)
Charles Aznavour(Romualdi)
Andréa Ferreol(Dolorès)
Francis Lemaire(Dino Domani, le directeur de l'Opéra)
Carmela Locantore(Paola)
Pietro Pizzuti(le père supérieur Abbott)
Serge-Henri Valcke(le Major Wyatt)
Lilian Chen(la cantatrice)

Bibliographie

Synopsis

Après dix ans fastes passés aux Etats-Unis, le célèbre chef d'orchestre Walter Goldberg revient en Italie à l'invitation d'un ami directeur d'opéra pour y diriger "Madame Butterfly". Lors de la première répétition, il ajourne la séance en prétextant un malaise. Il finit en vérité par avouer au directeur que c'est la présence d'un certain percussionniste dans l'orchestre qui l'a indisposé. Goldberg et lui s'étaient connus pendant la guerre. Il était l'hôte d'un monastère où Romualdi, réfugié comme lui, se faisait passer pour un grand "maestro". Amusé par la supercherie, Goldberg avait choisi de rentrer dans son jeu et de se transformer en son assistant dévoué. Néanmoins, il l'avait remplacé dans le coeur de Dolorès, une accueillante bourgeoise de la ville, chez laquelle ils avaient choisi d'emménager. Mais un soir de Noël où Romualdi s'était attiré un petit triomphe en dirigeant une chorale d'enfants, Goldberg n'en pouvant plus exécuta magistralement une pièce de Bach sous ses yeux ébahis. Humilié, il n'adressera dès lors plus jamais la parole à un Goldberg qui ne tarda pas à regretter son geste d'orgueil. Leurs chemins se sépareront du reste, à l'arrivée des troupes américaines, jusqu'à ce fameux jour de la répétition de "Madame Butterfly". Malgré les demandes insistantes du directeur, Romualdi refuse de s'effacer. Goldberg, soulagé par sa confession, dirigera malgré tout.
Copyright, 1995 CMC/Les Fiches du Cinéma
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Exploitation

Nombre de salles de sortie (Paris)5
Nombre d'entrée première semaine (Paris)1290