Un beau monstre (1970) Sergio Gobbi

Pays de productionFrance ; Italie
Sortie en France10 février 1971
Durée125 mn

Générique technique

RéalisateurSergio Gobbi
Auteur de l'oeuvre originaleDominique Fabre
DialoguisteGeorges Tabet
DialoguisteAndré Tabet
Société de production Mega Film (Roma)
Société de production Paris Cannes Production (Paris)
Directeur de productionPierre Darçay
Distributeur d'origine C.F.D.C. - Compagnie Française de Distribution Cinématographique (Paris)
Directeur de la photographieDaniel Diot
Ingénieur du sonRobert Yvonnet
Compositeur de la musique originaleGeorges Garvarentz
DécorateurPierre Guffroy
MonteurGabriel Rongier

générique artistique

Virna Lisi(Nathalie)
Helmut Berger(Alain Revent)
Françoise Brion(Jacqueline)
Charles Aznavour(Leroy)
Edith Scob(Sylvie)
Nicole Argent
Robert Audran
Seda Aznavour(la voisine d'Alain)
Robert Berri(le concierge d'Alain)
Serge Berry
Georges Berthomieu(le toxicologue)
Paul Bonifas(le portier de l'hôtel)
Yves Brainville(commissaire Dedru)
Marc Cassot(Vincent)
André Chanu(Dr Schwartz)
Jacques Chevalier(un inspecteur)
Henri Crémieux(Richet)
Christian Duclos
Alberto Farnese(l'ami d'Alain)
Monique Jeanssen
Robert Le Béal(l'avocat)
Dominique Marcas
Guy Marly
Monique Mélinand(une voisine)
Alain Noury(Dino)
Paul Pavel(le livreur)
Michel Peyrelon(le maître d'hôtel)
Howard Vernon(maître Wasserman)

Bibliographie

Synopsis

Alain Revant aimait souffrir et faire souffrir. Détruire l'objet même qu'il aimait lui procurait une véritable jouissance. Lorsque Sylvie, sa femme, à bout de nerfs, s'était jetée dans le vide, il s'était contenté de sourire. Malgré certains doutes exprimés par l'inspecteur Leroy, la police avait évidemment conclu à un suicide. Alain était un monstre. Un vrai monstre. Un beau monstre. C'est d'ailleurs sa beauté qui avait attiré Nathalie. Il avait bien su la faire languir. Aveuglée par l'amour, intriguée par le mystère qui émanait de cet homme, Nathalie l'avait épousé. Il l'avait très vite amenée, par une torture insidieuse et douce, à devenir une loque humaine. Il lui avait imposé les offenses, les humiliations, le voisinage répugnant d'amis homosexuels, une drogue euphorisante dont Nathalie ne pouvait plus se passer. Restaient la fuite, la révolte, le divorce. Mais la non-consommation du mariage arguée par Nathalie s'effondrera devant le fait que, inexplicablement, elle était enceinte. Nathalie se réfugia chez l'inspecteur Leroy. Celui-ci lui révéla l'hérédité de cet homme-enfant, assassin moral, malade pathologique. Mais, pour Nathalie, l'amour était le plus fort ; elle retourna chez Alain. Le destin amena alors ces deux êtres vers l'aboutissement tragique de leur passion désespérée, insoluble et maudite.
© Les fiches du cinéma 2001
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