La Loi, c'est la loi (1957) Christian-Jaque

Pays de productionFrance ; Italie
Sortie en France17 septembre 1958

Générique technique

Réalisateur Christian-Jaque
Assistant réalisateurAlberto Cardone
Assistant réalisateurRaymond Villette
ScénaristeJacques Emmanuel
ScénaristeJean-Charles Tacchella
Adaptateur Christian-Jaque
AdaptateurJean Manse
AdaptateurJean-Charles Tacchella
Adaptateur Age
AdaptateurFurio Scarpelli
DialoguisteJean Manse
Société de production Les Films Ariane (Paris)
Société de production Filmsonor (Paris)
Société de production France Cinéma Productions (Paris)
Société de production Vides Cinematografica (Roma)
ProducteurRobert Chabert
ProducteurAlfredo Bini
ProducteurFranco Cristaldi
ProducteurGeorges Dancigers
ProducteurAlexandre Mnouchkine
Directeur de productionLucio Orlandini
Distributeur d'origine Cinédis
Directeur de la photographieGianni Di Venanzo
CadreurErico Menczer
Ingénieur du sonWilliam Robert Sivel
Ingénieur du sonOvidio Del Grande
Compositeur de la musique originaleNino Rota
DécorateurGianni Polidori
DécorateurGiorgio Hermann
CostumierPia Marchesi
MaquilleurFranco Freda
MonteurJacques Desagneaux
Photographe de plateauPaul Ronald

générique artistique

Totò(Giuseppe La Paglia)
Fernandel(Ferdinand Pastorelli)
Nino Besozzi(le maréchal des carabiniers)
Noël Roquevert(le gendarme Malandain)
Leda Gloria(Antonietta La Paglia)
Nathalie Nerval(Hélène Pastorelli)
Luciano Marin(Mario)
Albert Dinan(le brigadier-chef des douanes)
Anna Maria Luciani(Marisa La Paglia)
Henri Crémieux(Bourride)
Gustavo De Nardo(Luigi)
René Génin(Gaspard Donadieu)
Jean Brochard(le député)
Henri Arius(le maire)
Renato Terra
Franco Di Trocchio
Aldo Pini
Aldo Vasco

Bibliographie

Synopsis

La frontière italienne qui serpente dans les Alpes méditerranéennes avec une certaine fantaisie traverse le petit village d'Assola avec une égale excentricité : ainsi certaines demeures se trouvent-elles coupées en deux légalement, quelques pièces en France, les autres en Italie. Le brave douanier Pastorelli se plaît, les soirs de fête, à raconter comment sa pauvre mère le mit au monde d'urgence dans une cuisine italienne. lui, le gardien des lois françaises. Cette histoire n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd et le contrebandier Guiseppe, le jour où Pastorelli le fait arrêter pour « excès » de contrebande, s'en servira pour déconsidérer cet honnête serviteur de l'Etat. Perdant son titre de français, Pastorelli perd sa femme, ses enfants, sa maison et son uniforme et traverse la rue dépouillé jusqu'à l'âme pour gagner sa nouvelle patrie. Celle-ci ne lui rendra rien, sinon sa première femme qui se trouve être actuellement l'épouse de Guiseppe et qu'il devra reprendre puisque le divorce n'existe pas en Italie. Ils se retrouvent sur la paille humide des cachots, elle comme bigame, et lui comme déserteur puisqu'il a fait son service militaire en France. Le jeu de la loi ou des lois a donc dépouillé Guiseppe aussi de sa femme, mais pas de ses enfants, bien encombrants pour un célibataire et c'est Pastorelli qui, sans nationalité, peut prendre le maquis à sa place. il connaît le métier ! Tout s'arrangera heureusement et chacun reprendra sa fonction. Il faut des lois pour les contourner, des douaniers pour les appliquer et des contrebandiers pour faire vivre les douaniers.
© Les fiches du cinéma 2001
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