Mon ami le traître (1988) José Giovanni

Pays de productionFrance
Sortie en France26 octobre 1988
Procédé image35 mm - Couleur
Durée115 mn

Générique technique

RéalisateurJosé Giovanni
Assistant réalisateurRaphaël Blanc
Assistant réalisateurCatherine Puertas
ScénaristeJosé Giovanni
ScénaristeAlphonse Boudard
ScénaristeClaude Sautet
Auteur de l'oeuvre originaleJosé Giovannid’après le roman "Mon ami le traître"
AdaptateurJosé Giovanni
AdaptateurClaude Sautet
AdaptateurAlphonse Boudard
Société de production Sara Films (Paris)
Société de production TF1 Films Production
ProducteurAlain Sarde
Producteur déléguéChristine Gozlan
Producteur exécutifLouis Grau
Directeur de productionChristine Gozlan
Distributeur d'origine AMLF (Paris)
Directeur de la photographieJean-Francis Gondre
Ingénieur du sonPierre Lenoir
MixeurJean-Paul Loublier
Compositeur de la musique originaleJean-Marie Sénia
ChorégrapheGuy Haggege
DécorateurRoland Deville
CostumierOlga Berluti
MaquilleurJosée de Luca
CoiffeurPatrick Archambault
MonteurJacqueline Thiédot
ScriptLaurence Couturier
RégisseurFrançois Menny
Photographe de plateauMartine Peccoux

générique artistique

Thierry Frémont(Georges)
André Dussollier(Adrien Rove)
Valérie Kaprisky(Louise)
Steve Kalfa(Pellin)
Philippe Dormoy(le bossu)
Jean-Pierre Hutinet(le commissaire)
Jean-Jacques Moreau(l'avocat de Vilar)
Gabriel Briand(Franz)
Denis Daniel(de Fustange)
Jacques Zabor(Dubois)
Bernard Fontaine(Goetz)
Pierre Léomy(le président)
Jean Franval(l'homme sur le pont)
Dora Doll(la femme sur le pont)
Yves Kerboul(le colonel)
Jean-Pierre Sentier(la glisse)
Frédéric Ratel(Neuvole)
Jean-Michel Noirey(Minsol)
Jean-Pierre Bernard(le capitaine)
Michel Peyrelon(Ibrana)
Patrice Albertini
Pierre Alexandre
Gérard Baffos
Wilfried Benaiche
Christian Bianchi
Claude Boucher
Gérard Castellani
Bradley Cole
Jean Corso
Guy Dhers
Jacques Francel
Patrick Gramain
Louis Guillaume
André Lacombe
Sophie Ladmiral
Bernard Larmande
Jean Luisi
Héloïse Mignot
René Morard
Anne Roumanoff
Maurice Tuech

Bibliographie

Périodiques

Synopsis

Une opération ratée, et malgré l'aide de son frère Georges, le Bossu y laisse la vie. Dans ces années 44-45 de la libération de la France, Louise, elle, qui vient de passer trois mois en prison pour concubinage avec un collaborateur notoire, intervient auprès du commandant Rove du contre-espionnage pour qu'il permette à Georges, son amant, de « se racheter ». C'est que, en anciens voyous encombrant les prisons françaises, les deux frères ont été enrôlés volontaires dans la police allemande. Georges révèle au commandant, homme intègre et solitaire depuis la mort de sa femme, résistante, comme lui, dénoncée à la Gestapo, qu'un commando allemand incrusté à Paris dans un laboratoire pharmaceutique a miné le métro et doit le faire sauter à une heure d'affluence. Méfiant, Rove remonte cependant la filière et les deux hommes évitent la catastrophe aux Parisiens. Le commandant s'engage alors à procurer à Georges les papiers qui lui permettront de prendre un nouveau départ dans la vie avec Louîse. Mais le colonel ne l'entend pas de cette oreille. Malgré les gages donnés par Georges, qui permettent à Rove de découvrir l'assassin de sa femme, ce dernier est blanchi, ainsi que d'autres criminels de guerre, pour travailler avec le contre-espionnage. Georges, lui, est abandonné à son sort ; une justice sommaire le condamne à mort ; Rove, espéré comme témoin, est absent « dans l'intérêt du service ». Mais, révolté par les compromissions « du service », il écrit et accourt pour arrêter l'exécution. Trop tard.
© Les fiches du cinéma 2001
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Exploitation

Nombre total d'entrées en fin d'exclusivité (Paris)39472
Nombre de salles de sortie (Paris)30
Nombre de semaines d'exclusivité (Paris)6
Nombre d'entrée première semaine (Paris)23586