La Peau et les os (1960) Jean-Paul Sassy

Pays de productionFrance
Sortie en France28 avril 1961

Générique technique

RéalisateurJean-Paul Sassy
ScénaristeJacques Panijel
ScénaristeJean-Paul Sassy
DialoguisteJacques Panijel
DialoguisteJean-Paul Sassy
Société de production Les Films Raoul Ploquin
Société de production Standard Films (Paris)
Société de production Contact Organisation
Directeur de productionJacques Garcia
Directeur de la photographieGeorges Leclerc
Ingénieur du sonSéverin Frankiel
Compositeur de la musique originale Louiguy
DécorateurSydney Bettex
MonteurPierre Gillette
Coopérateur techniqueJacques Panijel

générique artistique

Gérard Blain(Mazur)
Juliette Mayniel(Michèle)
André Oumansky(Charly)
René Dary(Le directeur)
Julien Verdier(Buttiaux)
Etienne Bierry(Gagnaire)
Robert Party(le sous-directeur)
Jean Besnard(un détenu)
Yves Barsacq(le metteur en scène)
Georges Adet(le recéleur)
Jean-Pierre Jaubert(Théo)
Henri Lambert
Georges Lycan
Michel Ferrand
Henri Coutet
Charles Bouillaud
Marie Donneaud
Pierre Peloux
Roger Trécan
Emile Genevois
Hubert Deschamps
Claude Castaing
Gilles Léger
Jean Barrez
Yvon Sarray
Rodolphe Marcilly
Sam Endel
Pierre Richard

Bibliographie

Synopsis

Un nouveau détenu, Jacques, est amené dans une maison d'arrêt, et parce que son arrivée, survenant à un moment où les prisonniers préparent une manifestation, empêche que celle-ci ait lieu, on craint qu'il ne soit un mouton. Il est immédiatement détesté de tous, et en particulier de Charlie, le meneur. Jacques, indifférent d'abord devant cette hostillité qu'il ne semble même pas remarquer, en est ensuite accablé. Le moindre de ses gestes est interprété par tous de façon désobligeante ; une véritable persécution s'ensuit, et Charlie essaie de le tuer, empêché cependant au dernier moment par le complice qui devait l'aider. Un retournement se produit dans l'opinion des détenus, apercevant Jacques regagnant sa cellule, encadré par deux gardiens. On croit qu'il a voulu s'échapper, et cela lui confère du même coup un prestige exceptionnel. En réalité, là aussi il y eut méprise : Jacques courait chercher une ampoule, dont la prise aurait soulagé un gardien mourant, mais personne ne l'a cru. Charlie donc, retourné, s'est promis de démontrer l'innocence de Jacques, et il est persuadé de cette innocence, après avoir lu - et commenté - le procès de celui-ci dans un vieux journal. Mais Jacques ignore tout pendant que ses camarades incarcérés avec lui font jouer le jeu très vaste de leurs relations et déploient une étonnante activité. La filière a été remontée : Jacques n'est pas coupable. Ce n'est pas lui qui a tué sa femme, qui l'a quitté après deux années de mariage. Il est rendu à la liberté sans soupçonner qu'il doit cette liberté à ses camarades, dont il a par surcroit refusé l'amitié lorsqu'elle s'offrait à lui, et tout persuadé qu'il est qu'il ne lui reste plus que « la peau et les os », il ne voit pas toute cette richesse qui vient de lui être départie. Peut-être, de la même façon, sera-t-elle transmise par lui à un autre ?
© Les fiches du cinéma 2001
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