Le Grand cérémonial (1968) Pierre-Alain Jolivet

Pays de productionFrance
Sortie en France 1969

Générique technique

RéalisateurPierre-Alain Jolivet
Auteur de l'oeuvre originaleFernando Arrabal
DialoguisteSerge Ganz
DialoguistePierre-Alain Jolivet
Société de production Alcinter
Directeur de productionMax Pecas
Directeur de la photographieBernard Daillencourt
Compositeur de la musique originaleJack Arel
DécorateurJacques Mawart
MonteurMireille Mauberna

générique artistique

Ginette Leclerc(La mère)
Marcella Saint-Amand(Syl)
Michel Tureau(Casanova)
Jean-Daniel Ehrmann(L'amant)

Bibliographie

Synopsis

Casanova est un jeune garçon qui vit en banlieue sous l'emprise de sa mère. Un jour, dans le hall de la gare Saint-Lazare, il rencontre une jeune voleuse qui a le coup de foudre pour lui. Il se vante auprès d'elle d'avoir tué sa mère et de tuer une femme nouvelle chaque nuit. La voleuse, Syl, dit qu'elle voudrait qu'il la frappe, l'humilie, lui fasse subir tous les outrages et enfin la tue. Le soir, Casanova raconte à sa mère sa rencontre et lui donne un ticket remis par un photographe qui les a photographiés ensemble, Syl et lui. Folle de jalousie, la mère va chercher la photo, et, constatant que son fils n'a pas menti et connaît bien une jeune fillle, elle le dénonce à la police, expliquant qu'il a déposé des cadavres de femmes dans des malles confiées à la consigne de la gare Saint-Lazare. En fait, les malles contiennent des poupées. Syl a quitté son amant pour Casanova. Il l'entraîne dans sa banlieue, l'oblige à se mettre nue sur une route. Il lui fixe rendez-vous le soir même chez lui. Casanova a alors une scène orageuse avec sa mère lors de laquelle elle le supplie de ne pas perdre sa virginité. Casanova passe son temps à jouer avec ses mannequins de femmes grandeur nature qui emplissent toute une pièce. Quand Syl arrive, elle veut se donner à lui sous les yeux de sa mère, qui est sur le point de devenir hystérique. Casanova déshabille Syl, lui fait revêtir une robe blanche, la coiffe d'une couronne d épines, enfin l'attache sur un lit et se met à l'étrangler. Syl est au comble de la joie. Son amant vient la sauver en lui pratiquant la respiration artificielle. Plus tard, Syl est mise dans une chambre noire. Mais, pour Casanova, le moment de la libération approche. Un soir, en compagnie d'une bande de jeunes blousons noirs du voisinage, il brûle tous ses mannequins. Il retire Syl de la chambre noire et celle-ci l'entraîne dans un voyage hors de la demeure maternelle. Ayant élu domicile dans une maison abandonnée, elle s'enferme avec lui dans la chambre et se donne à lui. Pour la première fois, Casanova a échappé à l'emprise maternelle.
© Les fiches du cinéma 2001
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