La Matriarca (1967) Pasquale Festa Campanile

L'Amour à cheval

Pays de productionItalie
Sortie en France23 janvier 1970
Procédé image35 mm - Couleur
Durée92 mn

Générique technique

RéalisateurPasquale Festa Campanile
Assistant réalisateurMaria Teresa Girosi
ScénaristeNicolò Ferrari
ScénaristeOttavio Jemma
Société de production Clesi Cinematografica (Roma)
Société de production Finanziaria San Marco
Directeur de productionFelice D'Alisera
Distributeur d'origine Prodis
Directeur de la photographieAlfio Contini
CadreurMaurizio Scanzani
Ingénieur du sonVittorio Trentino
MixeurDanilo Moroni
MixeurAlberto Bartolomei
Compositeur de la musique originaleArmando Trovajoli
Auteur des chansons originalesGiancarlo Guardabassi"L'Amore dice ciao"
Compositeur des chansons originalesArmando Trovajoli"L'Amore dice ciao"
Interprète des chansons originalesAndrée Silver"L'Amore dice ciao"
DécorateurFlavio Mogherini
CostumierGaia Rossetti Romanini
MaquilleurFranco Freda
MonteurSergio Montanari
ScriptMaria Grazia Baldanello
RégisseurCarlo Bartolini
Photographe de plateauMario Mazzoni

générique artistique

Catherine Spaak(Margherita, dite Mimmi)
Jean-Louis Trintignant(le docteur Carlo de Marchi)
Luigi Proietti(Sandro Maldini)
Paolo Stoppa(le professeur Zauri)
Luigi Pistilli(Otto Franz)
Renzo Montagnani(Fabrizio)
Fabienne Dali(Claudia)
Nora Ricci(la mère de Margherita)
Philippe Leroy(le professeur de tennis)
Frank Wolff(Giulio, le dentiste)
Edda Ferronao(Maria)
Vittorio Caprioli(le libraire)
Gabriele Tinti(l'automobiliste)
Venantino Venantini(le plombier)
Mario Erpichini(Franco)

Bibliographie

Synopsis

Mimi, la jeune et jolie veuve d'un riche industriel, découvre que son époux possédait une luxueuse garçonnière : en visitant cette villa étrange entièrement organisée pour les plaisirs clandestins (projections « spéciales »), miroirs, etc), Mimi, qui n'avait jamais connu que les joies conjugales, a soudain l'envie de battre sur son terrain son défunt don Juan de mari. Cette soif de découverte fait une première « victime », Maldini, le notaire et l'ami de son mari. Maldini, en lui faisant faire ses premières armes, la conseille et tente aussi, en vain, de modérer sa passion de connaissance. En vain car, Freud et Jung sous le bras, Mimi, don Juanne imprévue, ira de conquête en expérience, frôlant souvent le scandale. Sa mère, inquiète, lui recommande de se faire un « check-up », ce qui conduit Mimi dans le cabinet d'un jeune radiologue, de Marchi. Pendant l'examen, Mimi se foule la cheville et de Marchi la porte à califourchon ; surprise, Mimi découvre alors un plaisir sexuel que ses expériences les plus baroques n'avaient pu lui donner. Elle jette aussitôt son dévolu sur l'auteur de ce charme, et va jusqu'à se déguiser en étudiante et assister au cours de de Marchi à la faculté, pour tenter de le séduire. Elle y parvient et de Marchi, qui l'a bientôt reconnue, l'invite à passer un week-end « culturel » avec lui : visite d'un chantier archéologique. Le timide de Marchi résiste aux « pressions » de sa singulière élève mais la nuit venue, il devra succomber : il n'y a plus qu'une chambre à l'hôtel. De Marchi a alors décidé d'épouser Mimi qu'il aime malgré ses fantaisies et acquiert vite une attitude autoritaire qui surprend bien la jeune veuve ! D'abord sur la route du retour où il la laisse froidement exécuter un strip-tease magistral sous les yeux des automobilistes, puis à la garçonnière où l'a attiré Mimi et que, très posément, il va mettre à sac. Mimi humiliée, vaincue et ravie, épouse de Marchi. Mais, terrible retournement, le soir de leurs noces, de Marchi doit marcher à quatre pattes et promener vers la chambre nuptiale, sur son dos, une Mimi exultante !.
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