Quelqu'un derrière la porte (1970) Nicolas Gessner

Pays de productionFrance ; Italie
DistributeurTamasa Distribution (source : ADRC)
>> Rechercher "Quelqu'un derrière la porte" dans le catalogue Ciné-Ressources
imprimer

Générique technique

RéalisateurNicolas Gessner
Auteur de l'oeuvre originaleJacques Robertd'après une nouvelle
AdaptateurMarc Behm
AdaptateurNicolas Gessner
AdaptateurJacques Robert
DialoguisteMarc Behm
DialoguisteNicolas Gessner
DialoguisteJacques Robert
ProducteurRaymond Danon
Distributeur d'origine SNC - Société Nouvelle de Cinématographie
Directeur de la photographiePierre Lhomme
Compositeur de la musique originaleGeorges Garvarentz
Directeur artistiqueMarc Frédérix
DécorateurJean d' Eaubonne
MaquilleurAnatole Paris
MonteurVictoria Mercanton

générique artistique

Anthony Perkins(Laurence Jeffries)
Jill Ireland(Frances Jeffries)
Charles Bronson(l'étranger)
Henri Garcin(Paul Damien)
Adriano Magistretti(Andrew)
Agathe Natanson(Lucy)
Viviane Everly(la jeune fille sur la plage)
André Penvern(l'interne)

Bibliographie

Synopsis

Laurence Jeffries, célèbre neuro-psychiatre de la petite ville de Folkstone, invita chez lui l'amnésique, assis patiemment dans le hall de la clinique. Et comme l'homme s'étonnait, Jeffries lui expliqua qu'il demeurait seul et que ce cas d'amnésie totale l'intéressait. Apres l'avoir installé dans la chambre d'amis, Jeffries administra une forte drogue à l'amnésique qui s'endormit. Alors, le médecin alla retrouver sa femme, Frances. Le jour se levait. Frances partait pour Londres voir son frère. Jeffries la laissa faire, bien qu'il sut que le voyage de Frances l'amènerait, non pas à Londres mais à Paris, dans les bras de son amant, Paul Damien. Resté seul, Jeffries entreprit l'application du plan de vengeance machiavélique qu'il avait imaginé : l'amnésique, qu'il savait recherché par la police pour viol, devint sa proie. A l'aide d'un faux carnet et d'une photo de Frances, il fabriqua à cet être avide de retrouver son passé une femme désirable et un rival heureux. Il persuada sa victime que ce rival se nommait Paul Damien et que Paul Damien avait tué Frances. Et quand, suivant un scénario minutieusement conçu, l'amnésique se trouva en face de Paul Damien attiré, lui-aussi, dans cette toile d'araignée, il le tua. Son crime parfait accompli, Jeffries jeta à la police l'amnésique désemparé. Mais devant Frances, accusatrice, Jeffries réalisa que la tendresse et la compréhension auraient pu, s'il l'avait voulu, éviter le crime et le sang.
© Les fiches du cinéma 2003
Logo

Exploitation