Heaven Knows, Mr. Allison (1956) John Huston

Dieu seul le sait

Pays de productionEtats-Unis ; Grande-Bretagne
Sortie en France17 juillet 1957
Procédé image35 mm - Couleur
Durée106 mn
DistributeurAcacias (Les) (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurJohn Huston
Assistant réalisateurAdrian Pryce-Jones
ScénaristeJohn Huston
ScénaristeJohn Lee Mahin
Auteur de l'oeuvre originaleCharles Shawd'après le roman "Heaven Knows, Mr. Allison"
Société de production Twentieth Century Fox Film Corporation
ProducteurBuddy Adler
ProducteurEugène Frenke
Directeur de productionLeigh Aman
Distributeur d'origine Twentieth Century Fox France
Directeur de la photographieOswald Morris
CadreurArthur Ibbetson
Ingénieur du sonBasil Fenton-Smith
Compositeur de la musique originaleGeorges Auric
Directeur artistiqueStephen Grimes
CostumierElizabeth Haffenden
MaquilleurGeorge Frost
MonteurRussell Lloyd
ScriptAngela Allen
Coordinateur des effets spéciauxRay Kellogg

générique artistique

Deborah Kerr(Soeur Angela)
Robert Mitchum(Monsieur Allison)
Akira Ohno

Bibliographie

Synopsis

Seul survivant d'un torpillage pendant la guerre du Pacifique, le caporal Allison, un « Marine », débarque dans une île qu'il croit déserte mais, à son grand étonnement, y découvre la Soeur Angela, seule survivante elle aussi de la mission catholique détruite par les bombardements japonais. Ces deux êtres animés d'un courage égal doivent faire face non seulement aux besoins matériels mais aux problèmes que soulève l'étrange promiscuité d'un marin et d'une nonne. Pour éviter les avions japonais qui survolent l'île, ils s'installent dans une grotte. Bientôt, les Japonais débarquent et s'installent dans l'île où Soeur Angela et Allison doivent, comme Robinson, trouver leur nourriture et se cacher de l'ennemi. Peu à peu naît entre ces deux personnages si différents un sentiment complexe, étrange, qui pourrait bien s'appeler l'amour. Les Japonais ayant plié bagages, nos deux héros s'installent dans leur camp délaissé. Après bien des hésitations, Allison demande à Soeur Angela de l'épouser. Mais le devoir est plus fort dans le coeur de la nonne. Elle éconduit avec douceur le dur « Marine ». Le lendemain, celui-ci s'enivre abominablement et déclare à Angela que loin de toute contrainte et de toute discipline il n'y a pas de Soeur Angela et de Caporal Allison ; il n'y a qu'un homme et une femme. Car Soeur Angela n'a pas prononcé ses voeux. Elle fuit épouvantée, autant par elle-même que par son compagnon. Dégrisé, il la rattrape dans la nuit où s'est déchaîné un orage. Elle a la fièvre. Elle délire. Pendant des jours, il la veille et la soigne, allant dérober dans le camp réoccupé par les Japonais vivres et couvertures indispensables. Découverts par l'ennemi, ils vont être obligés de se rendre quand les Américains attaquent l'île à leur tour. Allison va, la nuit venue, désamorcer les mortiers japonais, permettant à ses compatriotes de débarquer sans trop de pertes. Leur délivrance marque pour le « Marine » et la nonne l'heure de la séparation, celle où commence un avenir dont Dieu seul a le secret.
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