The Story on page one (1959) Clifford Odets

Du sang en première page

Pays de productionEtats-Unis
Sortie en France22 août 1962
Procédé image35 mm - NB
Durée123 mn
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Générique technique

RéalisateurClifford Odets
Assistant réalisateurJack Gertsman
Assistant réalisateurHarrold Weinberger
ScénaristeClifford Odets
Société de production The Company of Artists
ProducteurJerry Wald
Distributeur d'origine 20th Century Fox Corporation
Directeur de la photographieJames Wong Howe
CadreurJoe Jackman
Ingénieur du sonAlfred Bruzlin
Ingénieur du sonHarry M. Leonard
Compositeur de la musique originaleElmer Bernstein
Directeur artistiqueLyle Wheeler
Directeur artistiqueHoward Richmond
DécorateurWalter M. Scott
DécorateurGustav W. Berntsen
CostumierMerle Williams
CostumierJosephine Brown
MaquilleurBen Nye
MaquilleurFred McCoy
CoiffeurMyrl Stoltz
CoiffeurDoris Haines
MonteurHugh S. Fowler

générique artistique

Rita Hayworth(Jo Morris)
Anthony Franciosa(Victor Santini)
Gig Young(Larry Ellis)
Mildred Dunnock(Madame Ellis)
Hugh Griffith(le juge Nielson)
Sanford Meisner(Phil Stanley)
Robert Burton(Nordau)
Alfred Ryder(le lieutenant Mike Morris)
Katherine Squire(Madame Brown)
Raymond Greenleaf(le juge Carey)
Myrna Fahey(Alice)
Leo Penn(Morrie Goetz)
Sheridan Comerate(Francis Morris)
Tom Greenway(le détective Kelly)
Biff Elliot(Eddie Ritter)
Jay Adler(Lauber)
Carol Anne Seflinger(Avis)
Theodore Newton(le docteur Kemper)
James O'Rear(Hauser)
Richard LePore(Calvin Lewis)
Joseph McGuinn(le lieutenant Morris)
Joe Besser(Gallagher)
Dan Riss(l'huissier)
George Turley(le sténographe de la cour)
Miranda Jones(Miss Monroe)
William Challee(Lemke)
Leonard George(un juré)
Art Salter(le barman)
Jerry Sheldon(l'homme tranquille au bar)
Bru Danger(le cuisinier)
Valerie French(la serveuse)
Virginia Carroll(l'auxilliaire de police)

Bibliographie

Synopsis

Après quelques années d'union paisible, le ménage Morris vit dans une mésentente que n'atténue pas leur gentille petite fille, Avis. La présence de Mrs Brown, mère de Madame Morris, contribue à exaspérer le mari, qui s'est mis à boire ; mais cette présence, par contre, soutient la jeune femme. Celle-ci a rencontré, il y a plusieurs mois, un veuf, Monsieur Ellis, et s'est tout de suite sentie attirée par lui. Quelques sorties ont eut lieu, puis la droiture foncière de cette femme l'a emporté : ne voulant pas divorcer à cause de sa fille pour l'épouser, elle a préféré ne plus le rencontrer, malgré leur déchirement mutuel. Un soir cependant, après une scène odieuse de son mari, conseillée par sa mère, elle téléphone à Ellis, qui lui apprend la mort affreuse de son petit garçon. Elle arrive chez lui, bouleversée, et ces deux isolés, en se retrouvant, ont la certitude d'être faits l'un pour l'autre. Une fois, une seule fois, ils s'appartiendront. Et, le lendemain, Ellis doit partir plusieurs jours à Sacramento, à 800 km de là. Le lendemain soir, les Morris rentrent d'une sortie. Madame Morris aperçoit Ellis qui lui fait signe de venir le rejoindre. Une fois son mari et sa fille endormis, elle redescend et l'introduit dans la cuisine. A peine sont-ils en présence l'un de l'autre que le mari descend, se rue sur son revolver. Ellis essaie en vain de le désarmer, le coup part, et Morris est tué. Or, dans le parloir de la prison où elle est incarcérée, Madame Morris apprend de son avocat que « l'alibi » de son amant s'est effondré. Quel alibi ? Celui que cet homme avait été obligé de forger pour échapper à une mère abusive qui passait son temps à vouloir diriger comme un garçon de 10 ans cet homme dé 35. Craignant les fureurs et les migraines maternelles soigneusement exploitées, Ellis, pris de panique, a fui, laissant Madame Morris devant le cadavre de son mari, pour ne pas manquer l'avion qui le ramènera à Sacramento. Le procès a lieu, la cause semble perdue ; la « préméditation » ne fait de doute pour personne. L'avocat de Madame Morris intervient alors, contraignant chaque témoin à dépasser, qui sa bêtise, qui sa méchanceté, qui les deux à la fois, pour cerner la vérité. Celle-ci est enfin établie quand, remontant la genèse des faits, il force malgré elle cette mère terrible à avouer quel rôle elle jouait dans la vie de son fils : dès lors l'alibi est en effet valable, mais plus du tout dans le sens de la préméditation. Le jury retourné (il était temps !), prononce, à l'unanimité, un double acquittement.
© Les fiches du cinéma 2003
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Exploitation

Tournage

Dates de tournage

Début : 22 août 1959
Fin : 27 octobre 1959