The Goodbye Girl (1977) Herbert Ross

Adieu, je reste

Pays de productionEtats-Unis
Sortie en France10 mai 1978
Procédé image35 mm - Couleur
Durée110 mn
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Générique technique

RéalisateurHerbert Ross
Assistant réalisateurJack Roe
Assistant réalisateurEdward Markley
Assistant réalisateurRobert P. Cohen
ScénaristeNeil Simon
Société de production Rastar Productions
Société de production MGM - Metro-Goldwyn-Mayer
Société de production Warner Bros.
ProducteurRay Stark
Producteur associéRoger M. Rothstein
Directeur de productionRoger M. Rothstein
Directeur de productionMartin Danzig
Distributeur d'origine Warner-Columbia Film
Directeur de la photographieDavid M. Walsh
Ingénieur du sonJerry Jost
Ingénieur du sonJames Sabat
Compositeur de la musique originaleDave Grusin
Créateur des décorsAlbert Brenner
DécorateurJerry Wunderlich
CostumierAllan Whitey Snyder
MonteurJohn F. Burnett
Créateur du génériqueWayne Fitzgerald
Coordinateur des effets spéciauxAl Griswold

générique artistique

Richard Dreyfuss(Elliot Garfield)
Marsha Mason(Paula McFadden)
Quinn Cummings(Lucy McFadden)
Paul Benedict(Mark Morgenweiss)
Barbara Rhoades(Donna Douglas)
Theresa Merritt(Madame Crosby)
Michael Shawn(Ronnie)
Patricia Pearcy(Rhonda Fontana)
Gene Castle(l'assistant chorégraphe)
Daniel Levans(le professeur de danse)
Marilyn Sokol(Linda)
Anita Dangler(Madame Morgenweiss)
Victoria Boothby(Madame Bodine)
Robert Costanzo(le vendeur d'alcool)
Pancho González(un agresseur)
José Machado(un agresseur)
Hubert Kelly(un agresseur)
Dana Laurita(Cynthia)
David Cass(l'ivrogne)
Loyita Chapel(une strip-teaseuse)
Caprice Clarke(une strip-teaseuse)
Esther Sutherland(une strip-teaseuse)
Clarence Felder(le critique)
Kensuke Haga(un vendeur japonais)
Ryohei Kanokogi(un vendeur japonais)
Ruby Holbrook(la femme dans le public)
Kristina Hurrell(Gretchen)
David Matthau(un déménageur)
Milt Oberman(un déménageur)
Eddie Villery(le peintre)
Joseph Carberry(un client du club)
Eric Uhler(un client du club)
Nicol Williamson(Oliver Fry)
Ray Barry(un membre de la distribution de "Richard III")
Powers Boothe(un membre de la distribution de "Richard III")
Tom Everett(un membre de la distribution de "Richard III")
Janice Fuller(un membre de la distribution de "Richard III")
Munson Hicks(un membre de la distribution de "Richard III")
Robert Kerman(un membre de la distribution de "Richard III")
Jeanne Lange(un membre de la distribution de "Richard III")
Robert Lesser(un membre de la distribution de "Richard III")
Fred McCarren(un membre de la distribution de "Richard III")
Nicholas Mele(un membre de la distribution de "Richard III")
Maureen Moore(un membre de la distribution de "Richard III")
Joe Regalbuto(un membre de la distribution de "Richard III")
Peter Vogt(un membre de la distribution de "Richard III")
Wendy Cutler(un membre du groupe d'improvisation)
Susan Elliott(un membre du groupe d'improvisation)
Andy Goldberg(un membre du groupe d'improvisation)
Paul Willson(un membre du groupe d'improvisation)

Bibliographie

Synopsis

« Adieu, je pars. », tel est, grossièrement résumé, le sens de la lettre que Paula découvre un beau soir en rentrant chez elle avec sa fille Lucy. Tony, petit acteur de second ordre, Paula et Lucy devaient gagner tous ensemble Los Angeles. Tony a préféré partir tout seul ! Ça arrive. N'empêche que Paula pleure. Et ses larmes redoublent quand elle apprend que Tony a sous-loué l'appartement ! Lorsque, tranquille comme Baptiste, mais trempé comme une soupe, Elliott Garfield arrive sur les lieux, il trouve l'appartement occupé. Au terme d'une longue explication, un accord de cohabitation est signé. Accord délicat, car Elliott dort nu, joue de la guitare la nuit et pratique du yoga à l'aube. Paula, qui s'est péniblement remise à la danse, essuie quelques échecs en matière d'engagement et se contente de vanter les mérites de voitures japonaises. De son côté, Elliott, venu à New-York répéter « Richard III », se heurte aux directives d'un metteur en scène ayant une conception homosexualisante de Shakespeare. Et la « première » est un fiasco tel que les représentations s'arrêtent net ! Elliott devient portier de « night club » mais ne récolte qu'un oeil au beurre noir. Peu à peu, les relations hostiles de Paula et d'Elliott se sont muées en affection réciproque. En amour vrai. Lucy, qui la première s'est rendue au charme d'Elliott, fait grise mine, sans doute d'avoir trop vu pleurer sa mère par le passé. Et, naturellement, lorsqu'Elliott, engagé par le célèbre cinéaste Oliver Frey, fait ses bagages en quatrième vitesse, Paula se croit à nouveau abandonnée. Mais, dans l'accablement qui suit ce départ précipité, un coup de téléphone d'Elliott rassure femme et fillette : grossièrement résumé, l'appel signifie : « Adieu, je reste. »
© Les fiches du cinéma 2003
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