Smultronstället (1957) Ingmar Bergman

Les Fraises sauvages

Pays de productionSuède
Sortie en France17 avril 1959
Procédé image35 mm - NB
Durée91 mn
DistributeurCarlotta Films (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurIngmar Bergman
Assistant réalisateurGösta Ekman
ScénaristeIngmar Bergman
DialoguisteIngmar Bergman
Société de production SF - Svensk Filmindustri (Stockholm)
Directeur de productionAllan Ekelund
Distributeur d'origine Athos Films
Directeur de la photographieGunnar Fischer
CadreurBjörn Thermaenius
Compositeur de la musique originaleErik Nordgren
DécorateurGittan Gustafsson
CostumierMillie Ström
MaquilleurNils Nittel
MonteurOscar Rosander
ScriptKatinka Farago
RégisseurSven Sjönell
Photographe de plateauLouis Huch

générique artistique

Victor Sjöström(le professeur Isak Borg)
Ingrid Thulin(Marianne Borg)
Bibi Andersson(Sara)
Gunnar Björnstrand(Evald Borg)
Folke Sundquist(Anders)
Björn Bjelfvenstam(Viktor)
Naima Wifstrand(la mère d'Isak)
Jullan Kindahl(Mademoiselle Agda)
Gunnar Sjöberg(Sten Alman, l'ingénieur)
Gunnel Broström(Berit Alman)
Per Sjöstrand(Sigfrid Borg)
Eva Norée(Anna Borg)
Gertrud Fridh(Karin, la femme d'Isak)
Max von Sydow(Henrik Åkerman, le garagiste)
Ann-Mari Wiman(Eva Åkerman)
Gunnel Lindblom(Charlotta Borg)
Yngve Nordwall(l'oncle Aron)
Sif Ruud(la tante Olga)
Maud Hansson(Angelica Borg)
Gunnar Olsson(l'évèque)
Åke Fridell(l'amant de Karin)
Gio Petré(Sigbritt)
Monica Ehrling(Birgitta Borg, une jumelle)
Lena Bergman(Kristina Borg, une jumelle)
Göran Lundquist(Benjamin)
Per Skogsberg(Hagbart)
Josef Norman(un professeur)

Bibliographie

Synopsis

Chargé d'ans et d'honneur, le docteur Borg a de fréquents cauchemars lui rappelant que le terme de sa vie est proche. Par un matin de printemps, après une nuit douloureuse, il prend sa voiture pour se rendre à l'université de Lund, où collègues et amis se préparent à fêter son jubilé médical. Sa belle-fille, Marianne, l'accompagne pour retrouver son mari. Au cours du trajet, le Docteur ne va cesser de méditer sur son existence et d'évoquer les événements tendres ou douloureux qui le marquèrent. La compagnie de Marianne, qui ose lui parler franchement et lui reproche sa dureté et son égoîsme, la rencontre de trois jeunes gens en route vers l'Italie, puis d'un couple désuni et malheureux, et enfin une courte visite à sa vieille mère, si âgée et si solitaire parmi ses souvenirs qu'elle semble ne plus appartenir au monde des vivants, susciteront un afflux de rêveries et de souvenirs. Tantôt éveillé, tantôt somnolent, il revoit une jeunesse choyée parmi ses dix frères et s.urs, le souriant visage de sa cousine germaine qu'il aimait tendrement mais qui lui préféra un de ses frères, le coin retiré du parc où elle cueillait des fraises sauvages. Puis il évoque la désunion de son propre ménage (son épouse lui fut infidèle) et il rejette cet amer souvenir. L'affreuse solitude de sa vieille mère, qui a perdu toute notion du temps, comme si elle était déjà rentrée dans son éternité, voici son lot ! Mais prenant conscience de tout ce temps perdu, le Docteur jubilaire essaie de prouver à son entourage qu'il a caché jusqu'alors le meilleur de lui-même. Détaché de ces honneurs universitaires qui lui sont pompeusement rendus, il tente de se réconcilier avec lui-même, et d'apporter une sincère affection à ses enfants. Il s'endort à l'aube de cette longue nuit, le c.ur allégé, prêt à goûter le parfum acidulé de ses souvenirs de jeunesse, si attachés à la cueillette des « fraises sauvages ».
© Les fiches du cinéma 2003
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