Nära livet (1957) Ingmar Bergman

Au seuil de la vie

Pays de productionSuède
Sortie en France04 mars 1959
Procédé image35 mm - NB
Durée84 mn
DistributeurEditions Montparnasse (Les) (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurIngmar Bergman
Assistant réalisateurGösta Ekman
ScénaristeIngmar Bergman
Auteur de l'oeuvre originaleUlla Isakssond'après la nouvelle "Det vänliga, värdiga"
Société de production Nordisk Tonefilm
Directeur de productionGösta Hammarbäck
Directeur de la photographieMax Wilén
Ingénieur du sonLennart Svensson
DécorateurBibi Lindström
MaquilleurNils Nittel
MonteurCarl-Olov Skeppstedt
ScriptIngrid Wallin

générique artistique

Ingrid Thulin(Cecilia Ellius)
Eva Dahlbeck(Christina Andersson)
Bibi Andersson(Hjördis Petterson)
Barbro Hiort af Ornäs(Brita)
Erland Josephson(Anders Ellius)
Max von Sydow(Harry Andersson)
Inga Landgre(Greta Ellius)
Gunnar Sjöberg(le docteur Nordlander)
Lars Lind(le docteur Thylenius)
Margaretha Krook(le docteur Larsson)
Anne-Marie Gyllenspetz(l'assistante sociale)
Sissi Kaiser(Marit, l'infirmière)
Monika Ekberg(l'amie d'Hjördis)
Inga Gill(la mère)
Gun Jönsson(l'infirmière de nuit)
Gunnar Nielsen(un médecin)
Kristina Adolphson(une infirmière)

Bibliographie

Synopsis

Trois jeunes femmes se trouvent dans une chambre d'une clinique gynécologique. Leurs cas sont bien différents : l'une d'elles, Cécilia, est conduite par son mari à la clinique au bout de trois mois de grossesse. De violentes douleurs, un déchirement ne lui laissent aucune illusion. L'enfant, tant souhaité par elle, mais non désiré par son mari, ne verra pas le jour et le couple mal uni ira vers sa désunion. La seconde, Stina, heureuse épouse, plantureuse jeune femme, attend dans la joie la plus rayonnante ce bébé tant désiré. Son mari lui rend de fréquentes visites. Tous deux rêvent à l'approche du petit être tant aimé. Ingénieur, le père a tout prévu pour faciliter le travail de la jeune mère à son retour de clinique : le coin pour étendre les couches, le petit meuble pour ranger la layette du bébé. Mais, hélas ! après de grandes souffrances, l'enfant sera mort-né et la jeune femme, si atrocement mutilée, se prostre dans un douloureux mutisme. La troisième, Hjordis, une enfant encore, hait l'enfant qu'elle porte en son sein. Pour cette fille légère aux liaisons faciles, la venue au monde d'un enfant est une catastrophe. Ses man.uvres abortives ont été vaines et elle est là, amère, ne comprenant pas le désespoir de ses compagnes de chambre devant le vide de leur attente. Mais, petit à petit, elle va apprendre, au contact de ces jeunes femmes courageuses, mûries par l'épreuve, à accepter sa situation. Une intelligente assistante sociale lui explique que la société suédoise l'aidera dans son épreuve de mère. Son court passage dans cette clinique lui aura permis d'évoluer, de comprendre et de s'attacher à l'être innocent qu'elle va accepter de mettre au monde et qu'elle aime déjà. Elle n'osait pas retourner auprès de sa mère. Elle fait maintenant le pas décisif et cherche refuge auprès de celle qui l'a mise au monde.
© Les fiches du cinéma 2003
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