Leo the Last (1969) John Boorman

Leo le dernier

Pays de productionGrande-Bretagne
Sortie en France13 mai 1970
Procédé image35 mm - Couleur
Durée104 mn
DistributeurCarlotta Films (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurJohn Boorman
Assistant réalisateurAllan James
ScénaristeJohn Boorman
ScénaristeWilliam Stair
Auteur de l'oeuvre originaleGeorge Taborid'après la pièce "The Prince"
DialoguisteRam John Holder
Société de production Caribury Films
Société de production Chartoff-Winkler Productions
ProducteurIrwin Winkler
ProducteurRobert Chartoff
Directeur de productionJames M. Crawford
Distributeur d'origine Les Artistes Associés
Directeur de la photographiePeter Suschitzky
Compositeur de la musique originaleFred Myrow
Directeur artistiqueTony Woollard
CostumierColin Jamison
MaquilleurAlex Garfath
CoiffeurColin Jamison
MonteurTom Priestley
Coordinateur des effets spéciauxJohn Richardson

générique artistique

Marcello Mastroianni(le prince Leone)
Billie Whitelaw(Margaret)
Calvin Lockhart(Roscoe)
Glenna Forster-Jones(Salambo)
Graham Crowden(Max)
Gwen Ffrangcon Davies(Hilda)
David de Keyser(David)
Vladek Sheybal(Laszlo)
Keefe West(Jasper)
Kenneth J. Warren(Kowalski)
Patsy Smart(Madame Kowalski)
Ram John Holder(le prêcheur noir)
Thomas Buson(Monsieur Madi)
Tina Solomon(Madame Madi)
Brindsley Forde(Bip)
Robert Redman(un enfant Madi)
Malcolm Redman(un enfant Madi)
Princess Patience(la prostituée noire)
Lucita Lijertwood(la pleureuse)
Ishaq Bux(le gérant du supermarché)
Doris Clark(la femme qui chante)
Lou Gossett
Alba

Bibliographie

Ouvrages

Périodiques

Synopsis

Léo, héritier sans couronne d'une famille royale européenne, n'est plus qu'un émigré qui revient à Londres dans une maison ayant appartenu à sa famille, pour se remettre d'une grave maladie. La maison, un hôtel particulier cossu, est entourée de petites bâtisses habitées par des familles noires, très pauvres. Léo, qui est habitué à passer son temps à regarder à la jumelle les oiseaux, saisit aussi, dans son champ visuel, la vie de ces familles qui l'intéresse prodigieusement. Par contre, il assiste en total étranger aux parties que donne Margaret, sa fiancée, ou aux réunions de conspirateurs présidées par Laszlo, le maître d'hôtel de la maison. Pacifiste convaincu, Léo ira même jusqu'à les chasser quand il s'apercevra qu'ils utilisent ses caves pour stocker des armes. Seuls les Noirs, leurs difficultés et leurs aventures, le captivent. Il s'amuse des combines de Salambo et de Roscoe qui, lâchant un pigeon voyageur affolé dans un super-market, profitent du désordre pour voler une dinde qu'ils offriront à la misérable famille Nadi ; mais Roscoe ne tarde pas à être arrêté par la police. Alors la famille Nadi se trouve sans soutien. Léo lui envoie un monceau de victuailles et le père s'empiffre tant qu'à la fin il meurt d'indigestion. Toujours avec la même indifférence, Léo participe à une nouvelle séance thérapeutique donnée dans une piscine par le docteur de Margaret, et à la répétition de son mariage avec celle-ci. Léo découvre alors qu'un proxénète montre à la jeune Salambo comment aborder les hommes dans la rue. Il décide de la prendre chez lui, mais en tout bien tout honneur. Ayant appris que les maisons des Noirs appartiennent à sa famille, il entreprend d'en faire don aux locataires. Les parents de Léo essaient de le faire arrêter comme fou. Cela déclenche une gigantesque bagarre dans la rue, à l'issue de laquelle la maison de Léo explose. S'il n'a pu changer le monde, il a au moins changé sa rue !
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