Dillinger è morto (1968) Marco Ferreri

Dillinger est mort

Pays de productionItalie
Sortie en France18 mars 1970
Procédé image35 mm - Couleur
Durée95 mn
DistributeurTamasa Distribution (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurMarco Ferreri
ScénaristeMarco Ferreri
AdaptateurMarco Ferreri
AdaptateurSergio Bazzini
Société de production Pegaso Cinematografica (Roma)
ProducteurAlfred Levy
ProducteurEver Haggiag
Directeur de productionRoberto Giussani
Directeur de la photographieMario Vulpiani
Compositeur de la musique originaleTeo Usuelli
Directeur artistiqueNicola Tamburro
MonteurMirella Mercio
ScriptMarco Ferreri
ScriptSergio Bazzini

générique artistique

Michel Piccoli(Glauco)
Anita Pallenberg(la femme de Glauco)
Annie Girardot(la bonne)
Gino Lavagetto(le marin)
Mario Jannilli(le capitaine)
Carole André(la propriétaire du bateau)
Adriano Aprà(le critique de cinéma)
Carla Petrillo

Bibliographie

Synopsis

Un industriel, Glanco, rentre chez lui après sa journée de travail. II trouve sa femme cafardeuse, alitée et en proie à l'insomnie. Il lui administre un fort somnifère et va dans la cuisine où un repas froid lui a été préparé. Il le repousse et commence à se confectionner, avec une minutie de maniaque, un plat compliqué de haute gastronomie. En même temps, pendant que le mets cuit, il découvre un revolver rouillé, enveloppé dans un vieux journal dont les gros titres annoncent la mort de Dillinger. Avec la même méticulosité qu'il a eue pour préparer son repas, Glanco se met à nettoyer le revolver, à le démonter, à laver les pièces dans l'huile. Puis Glanco, seul comme s'il était l'unique habitant de la planète, commence à manger. Après quoi, il regarde des films de vacances, écoute des disques et regarde la télévision. Brusquement, il lui prend l'envie d'aller retrouver dans sa chambre sa jeune bonne. Peu farouche, elle s'offre à lui. Revenu dans son appartement, Glanco a son attention attirée à nouveau par le revolver. Il le peint en rouge avec des pois blancs. Il se promène, revolver en mains, à travers sa demeure. Il arrive devant le lit où repose sa femme et, sans réfléchir, vide son chargeur sur la tête de celle-ci, préalablement recouverte de plusieurs oreillers pour amortir le bruit des balles. Le lendemain, Glanco se baigne non loin d'un voilier. Bientôt, il grimpe sur le bateau et apprend qu'on a besoin d'un cuisinier. Il se propose et est accepté. « Où va t-on ? », demande-t-il . « A Tahiti ». Tout heureux, Glanco s'apprête à aborder, sans complexe, cette nouvelle existence.
© Les fiches du cinéma 2003
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