Teorema (1968) Pier Paolo Pasolini

Théorème

Pays de productionItalie
Sortie en France28 janvier 1969
Durée98 mn
DistributeurTamasa Distribution (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurPier Paolo Pasolini
ScénaristePier Paolo Pasolini
Société de production Aetos Produzioni Cinematografiche
ProducteurFranco Rossellini
ProducteurManolo Bolognini
Directeur de productionPaolo Frascá
Directeur de la photographieGiuseppe Ruzzolini
CadreurOtello Spila
Ingénieur du sonDino Fronzetti
MixeurFausto Ancillai
Compositeur de la musique originaleEnnio Morricone
DécorateurLuciano Puccini
CostumierMarcella De Marchis
MaquilleurGoffredo Rocchetti
MaquilleurManlio Rocchetti
CoiffeurMaria Teresa Corridoni
MonteurNino Baragli

générique artistique

Silvana Mangano(Lucia, la mère)
Terence Stamp(le visiteur)
Massimo Girotti(Paolo, le père)
Anne Wiazemsky(Odetta, la fille)
Laura Betti(Emilia)
Andrés José Cruz Soublette(Pietro, le fils)
Ninetto Davoli(le messager)
Carlo De Mejo(un amant de Lucia)
Alfonso Gatto(le médecin)
Luigi Barbini(le garçon à la station)
Adele Cambria(la serveuse)
Susanna Pasolini(la vieille paysanne)
Giovanni Ivan Scratuglia
Guido Cerretani
Cesare Garboli

Bibliographie

Synopsis

Milan. Une famille de la très haute bourgeoisie, vivant dans un magnifique appartement où des flots de lumière entrent par les vastes baies vitrées. Un jeune inconnu, le visiteur, va bouleverser chacun des membres de cette famille par sa beauté presque surnaturelle, d'une force autant mystique que sexuelle. Dès qu'elle le voit, la bonne court dans la cuisine et s'introduit le tuyau à gaz dans la bouche : tant de beauté ne se supporte pas ; seule la mort est une réponse convenable. Mais le visiteur la sauvera et s'unira à elle. Pareillement, le maître de maison, un riche industriel, puis sa femme, puis sa flile et son fils seront conquis par lui après avoir subi une irrésistible fascination.Un jour, le visiteur annonce son départ. Chacun des quatre membres de la famille, dans un long monologue, fait le bilan de la révélation qu'a été pour lui la rencontre avec l'inconnu. Seule, la bonne ne parle pas et le reconduit à sa voiture. Après la disparition du visiteur, chaque personnage va éprouver alors une crise très violente au terme de laquelle il découvrira un nouveau « mur ». L'adolescent quitte la famille et va s'isoler dans un studio pour peindre des oeuvres abstraites qui seront peut-être idiotes et peut-être sublimes. La mère (et épouse) fait des virées en voiture pendant lesquelles elle « drague » de très jeunes gens et s'offre à eux dans un lit ou dans un fossé, avant de se réfugier dans une église. La fille, elle, entre dans une sorte de léthargie crispée qui la conduira dans une clinique psychiatrique. La bonne, revenue dans son village, est une « sainte » qui guérit les plaies des enfants par son seul regard, ne se nourrit que d'orties et vole au-dessus des toits. Le père, quant à lui, a définitivement « décroché ». Il a fait don de ses usines à ses ouvriers, s'est déshabillé complètement en plein milieu de la gare centrale de Milan et s'en va maintenant nu, hurlant, à travers le désert.
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