Vive Henri IV, vive l'amour (1960) Claude Autant-Lara

Pays de productionFrance ; Italie
Sortie en France05 avril 1961
DistributeurGaumont (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurClaude Autant-Lara
ScénaristeHenri Jeanson
ScénaristeJean Aurenche
AdaptateurHenri Jeanson
DialoguisteHenri Jeanson
Société de production Hoche Productions (Paris)
Société de production Da. Ma. Cinematografica (Roma)
Directeur de productionYves Laplanche
Directeur de la photographieJacques Natteau
Ingénieur du sonRené-Christian Forget
Compositeur de la musique originaleRené Cloërec
DécorateurMax Douy
CostumierMarcel Escoffier
MonteurMadeleine Gug
Photographe de plateauWalter Limot

générique artistique

Francis Claude(Henri IV)
Danièle Gaubert(Charlotte de Montmorency)
Jean Sorel(le prince de Condé)
Mélina Mercouri(Marie de Médicis)
Danielle Darrieux(Henriette d'Entragues)
Pierre Brasseur(Montmorency)
Bernard Blier(Sully)
Simone Renant(Madame de La Trémoille)
Vittorio De Sica(Don Pedro)
Nicole Courcel(Jacqueline de Bueil)
Roger Hanin(Ravaillac)
Lise Delamare(Madame de Montglat)
Julien Carette(Epernon)
Armand Mestral(Bassompierre)
Jean Danet(Concini)
Francis Blanche(le prieur)
Jean Tissier(le médecin espagnol)
Piéral(le nain)
José Luis de Vilallonga(l'envoyé d'Espagne)
Geymond Vital(Villeroy)
Annick Allières(Philippote)
Bibi Morat(le prince Gaston)
Marie Mergey(Leonora Galigaï)
Nicole Mirel(Madame de Neri)
Moustache(La Ferrière)
Louis Saintève(le cardinal)
Robert Dalban(l'officier de la garde)
Patricia Marinier(Elisabeth)
Michel Beaufort
René Brun
Lucien Camiret
Henri Cote
Guy Delorme
Paul Demange
Pierre Durou
Clotilde Joano
Olivier Lebrun
Marcel Loche
Robert Moor

Bibliographie

Synopsis

Le bon roi Henri a beau être un excellent père et n'avoir négligé aucune occasion de le devenir, il se trouve sur ses vieux jours un peu accablé par les exigences des mères de ses enfants. Bien décidé à se ranger, il assiste au ballet de la reine et distingue Charlotte de Montmorency. Aucune résolution ne peut tenir devant tant de fragile beauté. Déjà fiancée à Bassonpierre, ce gentilhomme, par attachement à son roi, accepte de rompre ses fiançailles et de la laisser à Condé qui, plus jeune et moins viril que lui, acceptera le partage royal. Au reste, il préfère les chevaux aux dames. Malgré l'insistance de sa mère qui doit ce jeune prince à la faveur du roi et qui espère tirer de nouveaux avan-tages de cette alliance indirecte, Condé refuse le mariage ; ayant rencontré Mademoiselle de Montmorency dans un escalier, il changera d'avis. Célébré en grande pompe, l'échange des consentements sera très net de la part de l'époux, plus hésitant de la part de la si jeune épouse déjà grisée par les galanteries de son roi, et assez méprisante envers ce faible conjoint. Pour cette nuit tant attendue, le bon roi a pris un bain et surmonté sa dernière crise de goutte, mais son attente reste vaine : Condé a enlevé son épouse qu'il entend conserver et conquérir par le mépris. En terre espagnole, ils sont reçus avec l'enthousiasme qu'entraîne leur résistance au roi de France. Bassompière est délégué pour enlever Charlotte et embastiller son mari. Le complot a échoué par la vigilance des Espagnols mais Condé, devant les complications diplomatiques qu'entraînerait son refus, ramènera Charlotte à son roi pour éviter la guerre. Malgré lui et malgré elle, car elle s'est mise à le considérer, ils s'échappent vers Paris. Dans sa hâte de retrouver Charlotte, le roi commande son carrosse. Mais Ravaillac dans l'ombre, guettait. Alors seulement, le Prince de Condé pourra aimer Charlotte, sa femme de par la volonté du roi.
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