La Madelon (1955) Jean Boyer

Pays de productionFrance
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Générique technique

RéalisateurJean Boyer
ScénaristeJacques Robert
DialoguisteMarc-Gilbert Sauvajon
Société de production Filmsonor
Société de production Gallus Films (Paris)
Société de production Les Films Ariane (Paris)
Directeur de productionFrancis Cosne
Directeur de la photographieCharles Suin
Ingénieur du sonRené-Christian Forget
Compositeur de la musique originaleLouis Gasté
DécorateurRobert Giordani
CostumierJean Zay
MonteurFanchette Mazin

générique artistique

Jean Richard(Antoine)
Line Renaud(Madelon)
Roger Pierre(Beauguitte)
Odette Barencey(La mère Auguste)
Jean Carmet(Mathieu)
Patrick Maurin
Gaston Ardisson(un infirmier)
Jacques Ary(un blessé)
Georges Baconnet(le père Michot)
Jean Bayle
Robert Blome(un Belge)
Daniel Ceccaldi
Georges Chamarat(père Auguste)
Robert Dalban(La Tringle)
André Dalibert(un Normand)
Yvonne Dany
Robert Destain(le diseur)
Jacques Dynam(le chasseur de chez Maxim's)
Jacques Eyser(La Chapelle)
Michel Flamme(un officier)
Emile Genevois(un soldat)
Gilbert Gil(un officier)
Jess Hahn(le général américain)
Jacques Hilling(un soldat)
Pierre Larquey(le curé)
Charles Lemontier(l'aumônier)
Jacques Mancier
Jean Martinelli(colonel Saint-Marc)
Albert Michel(un paysan)
Michèle Monty
Jacques Muller
Robert Rollis(Julot)
Noël Roquevert(Cdt Martin)
Guy Saint-Clair
Georges Tat
André Valmy(Van Meulen)
Peter Walker(un Américain)
Jo Warfield

Bibliographie

Synopsis

1914. « Le Tourlourou » est le café de Ganchery, un village de la Marne. La Madelon est la fille du tenancier : alerte, pas bête, courageuse et propre. Elle aime un « caporal en tenue de fantaisie », Beauguitte ; mais elle aime, au-delà, tous ces soldats du 57e qui viennent de gagner la Marne et qui remontent en ligne. Elle a aussi un soupirant ridicule : Antoine, le fils du premier adjoint. Elle l'a planté là, en pleine mairie, en entendant les clairons du régiment. De fureur, l'adjoint a fait, en l'absence du maire mobilisé, fermer « Le Tourlourou » ; Madelon file à Paris, découvre son officier-maire chez « Maxim's » et revient avec l'ordre de réouverture du « Tourlourou ». Sur ce, Antoine, à toute extrémité, écrit une lettre anonyme accusant Beauguitte de songer à épouser une Parisienne. Madelon pleure mais vite prend une décision : elle ne s'avouera vaincue qu'en apprenant la chose de la bouche même de celui qu'elle aime. Elle se met donc en tête de le retrouver et part pour le front. Nous assistons alors aux aventures multiples d'une Madelon bourlinguée de la cour d'un hôpital à l'état-major en passant par les services du deuxième bureau, puis traversant les secteurs anglais et belges pour enfin atterrir dans l'abri d'une tranchée où elle apprend la disparition de Beauguitte. Et, toujours à ses trousses, Antoine qui regrette sa noire machination et qui la sait capable de tout. Résultat : Antoine, pris pour un espion, passe un mauvais quart d'heure ; ensuite de quoi il s'engage. Madelon, elle, croyant Beauguitte mort, se fait infirmière au front. Et nous retrouvons bientôt un Antoine aguerri, médaillé (grâce à une rage de dents.) et qui, rencontrant un Beauguitte évadé et bien en vie, s'emploie à le conduire à Madelon. Cette fois, Madelon ne s'enfuira plus de la mairie.
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