J'avais sept filles (1954) Jean Boyer

Pays de productionFrance ; Italie
Sortie en France 1955
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Générique technique

RéalisateurJean Boyer
Assistant réalisateurJean Bastia
ScénaristeAldo De Benedetti
AdaptateurJean des Vallières
AdaptateurSerge Véber
DialoguisteSerge Véber
DialoguisteJean des Vallières
Société de production Consortium de Productions de Films (Paris)
Société de production Ciné Reportages
Société de production Francinalp-Films
Société de production Faro Film (Roma)
ProducteurAimé Frapin
ProducteurHervé Missir
Distributeur d'origine Consortium du Film (Paris)
Directeur de la photographieCharles Suin
CadreurMarcel Franchi
Ingénieur du sonNorbert Gernolle
Compositeur de la musique originaleFred Freed
DécorateurRobert Giordani
MaquilleurRaphaël Raffels
MaquilleurMarcel Occelli
CoiffeurJoseph Marino
MonteurAndrée Laurent
ScriptCécilia Malbois
RégisseurLouis Pointet
Photographe de plateauRobert Tomatis

générique artistique

Maurice Chevalier(Comte André de Courvallon)
Delia Scala(Luisella)
Colette Ripert(Linda)
Maria Frau(Lolita)
Agnès Tanguy(Nadine)
Luciana Paoluzzi(Pat)
Mimi Médard(Daisy)
Maria-Luisa da Silva(Blanchette)
Paolo Stoppa(Antonio)
Alfred Pasquali(professeur Corbiggi)
Louis Velle(Edouard de Courvallon)
Gaby Basset(Maria-Flore)
Robert Destain
Lucien Callamand

Bibliographie

Synopsis

N'ayant plus aucun succès, une troupe de jeunes danseuses de music-hall est licenciée et les jeunes filles, affamées, se désolent. Leur habilleuse, en faisant les valises pour le départ, évoque les heures inoubliables vécues, il y a 20 ans, dans cette même localité de la Côte d'Azur lors de sa liaison avec le comte de Courtvallon. Elle garde en souvenir une bague aux armes du comte dont il lui fit don. Aussitôt les jeunes filles décident de retrouver ce comte de Courtvallon, espérant qu'il les sauvera de la misère. Louisella,la plus charmante des sept danseuses, se présente chez le comte et se fait reconnaître par lui, prétendant être la fille de l'artiste qu'il aima il y a 20 ans et avec laquelle il vécut des semaines merveilleuses à Capri. Le comte, saisi par la précision des détails donnés, la vue de la bague, retrouve en Louisella l'artiste aban-donnée et se montre un père émerveillé et ravi. L'arrivée d'une seconde puis d'une troisième fille lui donne l'éveil, tandis qu'il s'aperçoit de la disparition de six bagues à ses armes, tenues en réserve pour chaque nouvelle conquête et des fiches de rensei-gnement de ses innombrables liaisons amoureuses, tenues et clas-sées par son fidèle valet de chambre. Il devient un père paternel de sept filles ravissantes qui s'épanouissent dans son domaine somptueux. Le comte désire éveiller à l'amour son fils, jeune savant entomologiste, et le fera s'éprendre de Louisella, qui a les mêmes goûts que lui. La découverte de la fameuse chenille rose Ramsès par Louisella scellera l'amour des deux jeunes gens. Tout finit bien. Le comte de Courtvallon permettra, par sa générosité, à la troupe, de continuer ses représentations, et Louisella épousera son fils.
© Les fiches du cinéma 2001
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