La Jument vapeur (1977) Joyce Bunuel

Pays de productionFrance
Sortie en France 1978
DistributeurTamasa Distribution (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurJoyce Bunuel
ScénaristeJoyce Bunuel
Société de production Stephan Films (Paris)
Producteur déléguéVéra Belmont
Directeur de productionLinda Gutenberg
Distributeur d'origine PlanFilm
Directeur de la photographieFrançois Protat
Ingénieur du sonAlix Comte
Compositeur de la musique originaleJean-Marie Sénia
DécorateurMichel de Broin
MonteurJean-Bernard Bonis
ScriptSuzanne Durrenberger

générique artistique

Carole Laure(Armelle Bertrand)
Pierre Santini(Marc Bertrand)
Liliane Rovère
Catherine Lachens
Liza Braconnier
Daniel Sarky
Bernard Haller
Pierre Lary
Laurent Mozziconacci
Jean-Claude Montalban
Boris Najman
Odile Poisson
Jean-Pierre Sentier
Véronique Silver
Rémy Julienne
Lionel Vitrant
Roger Muni
Jean-Jacques Moreau

Bibliographie

Synopsis

C'est épuisant la vie d'une mère de famille! Lever à 7 heures, préparation du petit déjeuner, réveil des deux garçons et du mari. On n'a pas commencé sa journée qu'on est déjà fatigué, au point de ne pas s'apercevoir qu'on boit son café dans le cendrier. Vite, c'est l'heure de l'école : on prend les enfants, le panier pour le marché et on descend pour se trouver nez à nez avec l'architecte qui travaille en face et qui vous fait une cour assidue. Retour au logis : ménage en écoutant les banalités de la radio ; la voisine du dessus qui hurle et quitte le domicile conjugal en claquant la porte. Il n'y a que chez le coiffeur que l'on se relaxe et que l'on oublie ses soucis. On récupère les enfants énervés et un mari exténué, inquiet pour sa santé et son travail. Il faut que ça change : travailler ? On n'a aucun diplôme. On essaye néanmoins de se faire embaucher comme hôtesse : incompatibilité d'horaire. Figurante de spots publicitaires ? On n'a pas le physique de l'emploi. Alors, on va voir un porno avec les copines, histoire de se changer les idées. Et toujours cet architecte qui vous court après. Les freins de la voiture qui lâchent : accident. On "emprunte" la première voiture que l'on voit et on s'enfuit, loin, pour oublier. Mais on revient, pour trouver un mari furieux, qui fait l'amour en égoïste. Et le lendemain, on se fout de tout, on ne résiste plus aux avances de l'architecte. On est à la dérive dans les caves de l'immeuble et on se fait consoler par le premier voisin venu. Le mari arrive à l'improviste : encore une scène ! Mais il a compris. Prêts pour un nouveau départ ?
Copyright, 1995 CMC/Les Fiches du Cinéma
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