L'Homme à l'Hispano (1926) Julien Duvivier

Pays de productionFrance
Sortie en France18 décembre 1926
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Générique technique

RéalisateurJulien Duvivier
Auteur de l'oeuvre originalePierre Frondaied'après le roman "L'Homme à l'Hispano"
AdaptateurRené Hervil
Société de production Le Film d'Art
ProducteurMarcel Vandal
ProducteurCharles Delac
Distributeur d'origine Etablissements L. Aubert (Paris)
Directeur de la photographieArmand Thirard
Directeur de la photographieEmile Pierre
DécorateurFernand Delattre

générique artistique

Huguette Duflos(Stéphane Oswill)
Georges Galli(Georges Dewalter)
Acho Chakatouny(Lord Oswill)
Madeleine Rodrigue(Madame Déléone)
Anthony Gildès(Maître Montnormand)
Angèle Decori(Antoinette)
Georges Péclet(Déléone)
Angyal(la femme de chambre)
Luc Dartagnan(le garde)
Mendès(le garde-chasse)
Jean Diéner
Charles Moretti
Louis Vonelly
Raymond Narlay
Rossetti
Marino

Bibliographie

Ouvrages

Périodiques

Synopsis

Deléone, au volant d'une somptueuse Hispano, fait la course avec un train dans lequel voyage Dewalter. Dewalter apprend à un inconnu qui se révélera être lord Oswill qu'il va quitter pour toujours la France pour le Sénégal. Il est ruiné, il s'exile. À Bordeaux, Dewalter apprend que son bateau est retardé pour huit jours par une avarie. Par hasard, il retrouve son ami Deléone. Celui-ci, qui a acheté la voiture pour sa maîtresse et veut éviter la curiosité de sa femme, lui propose de lui servir de chauffeur jusqu'à Biarritz. Deléone retrouve sa femme et lady Stéphane Oswill, à laquelle il présente Dewalter, " propriétaire " de l'Hispano. Celui-ci est immédiatement attiré par Stéphane. Mme Deléone apprend à Dewalter que Stéphane est riche, mais que son mari est brutal. Dewalter accompagne Stéphane à Bayonne dans " sa " voiture. Lord Oswill retrouve Dewalter, qu'il croyait au Sénégal. Celui-ci lui avoue tout, et lui apprend qu'il a différé son départ à cause d'une femme qui le croit riche. Oswill conseille à Dewalter de partir, et comprend que c'est de Stéphane qu'il s'agit. Il annonce à celle-ci, indifférente, qu'il doit se rendre au Maroc. Dewalter, quant à lui, décide de partir, ayant compris que Stéphane a besoin d'un luxe qu'il ne peut pas lui offrir. Mais Stéphane lui téléphone, et il accourt pour tomber dans ses bras. Cependant, toujours tenté par le départ, il lui ment en prétextant un proche départ pour Paris. Stéphane décide de l'accompagner. Ce départ arrange aussi Deléone, qui demande à Georges de ramener pour lui l'Hispano à Paris. Pendant ce temps-là, Oswill, au Maroc, rumine sa vengeance. À Paris, Stéphane est au Ritz, tandis que Dewalter dépense le peu qui lui reste pour s'installer dans un bel appartement meublé, avec la complicité de maître Montnormand, le notaire de famille. Oswill retrouve sa femme. Ils se querellent. Oswill propose à Stéphane de divorcer, pour laisser le champ libre à Dewalter. Celle-ci accepte avec gratitude, inconsciente du piège tendu. Dewalter reconnaît en Oswill l'homme qui sait tout de lui, mais ne peut bien sûr pas l'avouer devant Stéphane. Une fois celle-ci sortie, il annonce à Oswill qu'il va partir, emmenant avec lui l'amour de Stéphane, ce que celui-ci ne peut supporter. Oswill maintient qu'il veut divorcer, pour obliger Dewalter à avouer. Stéphane, folle de joie, veut emmener Georges à Coulevaï, la demeure de son enfance. Celui-ci, acculé, sait qu'il n'a plus d'échappatoire, pendant que Stéphane prépare une fête pour son prochain mariage. Oswill arrive incognito à Coulevaï. Il annonce au notaire qu'il a fait appeler qu'il ne veut plus divorcer et propose beaucoup d'argent à Georges si celui-ci consent " à disparaître immédiatement ". Georges feint d'accepter l'argent d'Oswill à condition que celui-ci se taise. Puis il brûle devant lui le chèque. Après avoir dansé une dernière fois avec Stéphane, il se noie dans un étang. Oswill apprend au notaire le suicide de Georges, mais aux autres que " le riche M. Dewalter " est mort d'un accident. Plus tard. " Il est des morts plus heureux que des vivants, ceux qui laissent un grand souvenir. " Stéphane n'oublie pas Georges, tandis qu'Oswill est devenu douloureux et tragique.
Yves Desrichard © BiFi / Durante Editeur
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