La Tête contre les murs (1958) Georges Franju

Pays de productionFrance
Sortie en France20 mars 1959
Procédé image35 mm - NB
Durée92 mn
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Générique technique

RéalisateurGeorges Franju
Assistant réalisateurJacques Rouffio
ScénaristeJean-Pierre Mocky
Auteur de l'oeuvre originaleHervé Bazin
AdaptateurJean-Pierre Mocky
DialoguisteJean-Charles Pichon
Société de production ATICA - Artistes et Techniciens de l'Industrie Cinématographique Associés (Paris)
Société de production Elpénor Films
Société de production Sirius Films (Paris)
Directeur de productionJean Velter
Directeur de la photographieEugene Schufftan
Ingénieur du sonRené Sarazin
Compositeur de la musique originaleMaurice Jarre
DécorateurLouis Le Barbenchon
MonteurSuzanne Sandberg
Photographe de plateauHenri Caruel

générique artistique

Jean-Pierre Mocky(François Gérane)
Anouk Aimée(Stéphanie)
Pierre Brasseur(Dr Varmont)
Charles Aznavour(Heurtevent)
Paul Meurisse(Dr Emery)
Jean Galland(Maître Gérane)
Edith Scob(La chanteuse)
Jean Ozenne(Comte de Chambrelle)
Thomy Bourdelle(Le colonel)
Rudy Lenoir(Le planqué)
René Alié
Luc Andrieux(Un infirmier)
Monique Ardouin
Doudou Babet(Le Noir)
Claude Badolle
Robert Balpo
Lucien Camiret
Claude Castaing
Paul Demange
Jean Henry
Pierre Koplitchev
Jean Labarrère
Roger Legris(Decauville)
Jacques Mancier
Claude Mansard
Raoul Marco
Diego Masson
Luis Masson(L'interne)
Pierre Mirat(Le gardien)
Max Montavon(L'interné au réfectoire)
Véronique Nordey
Georges Pally
Sophie Poncin
Alexandre Randall
Jean Rougerie
Sophie Saint-Just
Henri San Juan(Le patron du billard)
Jacques Seiler(Un infirmier)
André Thorent

Bibliographie

Synopsis

François Gerane est-il fou ou, plus simplement, un exemple entre autres de cette jeunesse oisive et amorale où se recrutent indistinctement les héros et les assassins ? Son père, Maître Gerane, penche sans hésitation vers la première hypothèse. Le docteur Varmont, directeur de l'asile où on enferme François, n'a guère de doute non plus. Seule Stéphanie, une jeune fille qu'il a rencontrée trop tard, continue de faire confiance au jeune homme ; peut-être a-t-il manqué d'une enfance normale, heureuse, et d'un peu d'affection Mais entre elle et François s'élèvent les murs de l'asile. A l'intérieur de ces murs, c'est la dégradation lente des aliénés qu'à tort ou à raison une certaine psychiatrie prétend irrécupérables. Un médecin de la jeune école, le docteur Emery, pourrait comprendre François et peut-être le sauver s'il disposait de plus de moyens et surtout si le docteur Varmont y consentait. Deux fois François tente de s'évader. Repris, il connaît la promiscuité de la vraie démence. Il faudra qu'un épileptique se suicide pour qu'à la faveur du trouble il réussisse enfin à s'enfuir. Il retrouve Stéphanie mais, après une nuit passée avec elle, il comprend qu'il ne peut lui faire partager sa vie d'homme traqué. Repartant seul vers son destin, il est repris et ramené à l'asile.
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