Le Sang à la tête (1956) Gilles Grangier

Pays de productionFrance
Sortie en France 1956
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Générique technique

RéalisateurGilles Grangier
Assistant réalisateurBernard Paul
Assistant réalisateurJacques Deray
ScénaristeMichel Audiard
ScénaristeGilles Grangier
Auteur de l'oeuvre originaleGeorges Simenond'après le roman "le fils Cardinaud"
DialoguisteMichel Audiard
Société de production Les Films Fernand Rivers (Paris)
ProducteurFernand Rivers
Directeur de productionMaurice Saurel
Distributeur d'origine Les Films Fernand Rivers (Paris)
Directeur de la photographieAndré Thomas
CadreurRené Ribault
Ingénieur du sonRobert Teisseire
Compositeur de la musique originaleHenri Verdun
DécorateurRobert Bouladoux
MaquilleurYvonne Gaspérina
MonteurPaul Cayatte
ScriptMartine Guillou
RégisseurJean Feix
Photographe de plateauRobert Joffres

générique artistique

Jean Gabin(François Cardinaud)
Renée Faure(Mademoiselle)
Paul Frankeur(Drouin)
Monique Mélinand(Marthe Cardinaud)
José Quaglio(Mimile Babin)
Paul Faivre(le père Cardinaud)
Léonce Corne(Charles Mandine)
Florelle(Sidonie Vauquier)
Paul Azaïs(Alphonse)
Rivers Cadet(le patron du Robinson)
Paul Oetlly(Vauquier)
Yolande Laffon(Isabelle Mandine)
Julienne Paroli(Mme Cardinaud mère)
Gabriel Gobin(Arthur Cardinaud)
Marcel Pérès
Rudy Palmer(Vittorio)
Joël Schmidt(le patron du Grand Café)
Jean-Louis Bras(Jean Cardinaud)
Jacques Marin(l'agent)
Hugues Wanner(l'expert)
Charles Bouillaud(le chef de gare)
Vernaud(Mauricette Cardinaud)
Georgette Anys(Titine Babin)
Claude Sylvain(Raymonde Babin)
France Asselin(Mauricette Cardinaud)
Lucienne Gray(la femme de chambre)
Marthe Barbara-Val
Henri Crémieux(Hubert Mandine)
Albert Michel
Georges Montant
René Hell
Emile Genevois
Martine Lambert
Bruno Balp
Marcel Roche
Zeimet(Julien)

Bibliographie

Synopsis

Ancien débardeur, François Cardinaud a mis trente ans à devenir l'un des hommes les plus importants de La Rochelle. Il a maintenant sa chaise à l'église, porte chapeau à bords roulés, touche des jetons de présence dans les conseils d'administration, paye des nurses à ses entants et fait laver sa voiture. En rentrant de la messe un dimanche matin avec son fils d'une dizaine d'années, il constate que sa femme, la douce et docile Marthe, est partie. Où ? avec qui ? et surtout pourquoi ? Cardinaud, tout en cherchant dans un milieu qui le déteste pour sa réussite à sauver les apparences, va s'acharner à résoudre ces questions. Habitué à conquérir sa place parmi la faune d'un port où celui qui ne mord pas est voué à être mordu, réputé à juste titre retors, coriace et exigeant, Cardinaud mènera son enquête jusqu'au bout, malgré la haine qui profite de son humiliation pour s'exprimer, malgré les tracasseries d'associés incompétents, malgré la rancune jalouse de sa propre parenté, malgré l'ambition d'une gouvernante qui s'intéresse un peu trop à son patron et profiterait volontiers de la situation. Etonné, puis écoeuré, Cardinaud apprend que Marthe est partie avec un jeune voyou qu'elle a connu autrefois, Mimile, le fils d'une poissarde, Titine, célèbre dans tous les bistrots ; par surcroît la petite gouape a trahi, dans des circonstances ignobles, un camarade de Cardinaud qui venait de le sauver, Dédé de Port Gentil, lequel jure de le tuer. Cardinaud cherche à comprendre et son père lui donne la clé : il a délaissé sa femme pour sa carrière ; or l'amour se bâtit à deux. Il faut retrouver Marthe et gagner Dédé de vitesse : Cardinaud redevient le François d'autrefois, celui qui fonçait sans se soucier de la casse ; et les plaisanteries cessent devant sa violence ; on recommence à l'aider ; en quelques heures il sait ce qu'il veut savoir ; il arrive à temps pour sauver Mimile et lui permettre de s'enfuir, non sans une terrible correction. Et Marthe retrouve son mari.
© Les fiches du cinéma 2001
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