Les Fanatiques (1957) Alex Joffé

Pays de productionFrance
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Générique technique

RéalisateurAlex Joffé
Assistant réalisateurRobert Ménégoz
ScénaristeAlex Joffé
ScénaristeJean Lévitte
DialoguisteAlex Joffé
DialoguisteJean Lévitte
Société de production C.G.C.F. - Coopérative Générale du Cinéma Français (Paris)
Société de production Films Régent
Société de production Cinégraph
Directeur de productionPierre Lévy
Directeur de la photographieLéonce-Henri Burel
CadreurHenri Raichi
Ingénieur du sonJacques Lebreton
Compositeur de la musique originalePaul Misraki
DécorateurJacques Paris
MaquilleurIgor Keldich
CoiffeurClaude Uselmann
MonteurRaymond Lamy
ScriptColette Robin
RégisseurIrénée Leriche
Coordinateur des effets spéciauxNicolas Wilcke
Photographe de plateauJean-Louis Castelli
Photographe de plateauVincent Rossell

générique artistique

Pierre Fresnay(Luis Vargas)
Michel Auclair(Franco)
Françoise Fabian(Mademoiselle Lambert, l'hôtesse de l'air)
Betty Schneider(Lili)
Grégoire Aslan(le Général Ribera)
Tilda Thamar(Juana Ribéra)
José Lewgoy(Ramirez)
Edward Fleming(un passager amoureux)
Pierre Tabard(Savelli)
André Bonnardel
René Hell
Véronique Deschamps
Daniel Crohem
Gregory Chmara
Lucien Camiret
René Alone
Georges Debret
Pierre Cosson
Claudie Laurence
Paul Temps
François Marié
Geneviève Antonelli
Pascal Alexandre
Luce Aubertin
Jean Chapot
Armand Tabuteau

Bibliographie

Synopsis

Luis Vargas reçoit d'un technicien une bombe à retardement cachée dans une machine à écrire et qui doit éclater à treize heures trente. Elle est destinée à l'avion personnel de Ribera, dictateur sud-américain, hôte de la France, qui rentre chez lui mater une révolution. La bombe dissimulée dans l'avion, Luis surveille le départ. Au moment de l'envol, un message annonce au dictateur que l'aviation est passée aux mains des insurgés. Il quitte l'appareil avec sa femme et ses sbires et décide de rentrer chez lui sous un faux nom, via Rome. Vargas est décidé à mettre la bombe dans l'avion régulier de Rome, faisant fi de la vie de cinquante passagers. Son complice, employé d'Air France, veut s'opposer à ce projet. Mais les ordres sont formels : il faut que Ribera disparaisse dans un accident simulé. Vargas trompe la Surveillance du Territoire et les officiers de Ribera, récupère la bombe et essaie de confier sa machine à l'hôtesse de l'air puis même aux passagers de l'avion de Rome. C'est en vain. Et il est forcé d'amener lui-même la bombe. Son complice tente de tuer Ribera, mais Vargas tire sur lui et l'attentat est raté. En vol, une demi-heure avant l'éclatement de la bombe, Vargas se fait connaître à Ribera, le menace de son revolver et provoque chez ce cardiaque une telle panique qu'à peine retourné à sa place, il tombe mort.Tandis que Mme Ribera hurle sa douleur, Vargas essaie de se débarrasser de la bombe mais ne trouve pas d'orifice assez grand pour l'éjecter, sauf dans les toilettes où il s'enferme avec une hache. Le pilote sachant qu'à cette altitude l'ouverture d'une fenêtre provoquera la mort de tous, plonge vers la terre ferme au risque d'une autre catastrophe. Quand la fenêtre a éclaté après un choc terrible, le pilote réussit à prendre les commandes, étalé sur le ventre. Vargas, gravement blessé, réussit à sortir sa machine à écrire et à la faire éclater sur le sable d'une plage.
© Les fiches du cinéma 2001
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