Rue des Prairies (1959) Denys de La Patellière

Pays de productionFrance ; Italie
DistributeurTamasa Distribution (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurDenys de La Patellière
Assistant réalisateurPierre Granier-Deferre
ScénaristeMichel Audiard
Auteur de l'oeuvre originaleRené Lefèvre
DialoguisteMichel Audiard
Société de production Les Films Ariane (Paris)
Société de production Filmsonor
Société de production Intermondia Films (Paris)
Société de production Vides Cinematografica (Roma)
ProducteurGeorges Dancigers
Directeur de productionAlexandre Mnouchkine
Directeur de la photographieLouis Page
Ingénieur du sonJean Rieul
Compositeur de la musique originaleGeorges Van Parys
DécorateurRené Renoux
MonteurJacqueline Thiédot

générique artistique

Jean Gabin(Henri Neveux)
Marie-José Nat(Odette)
Claude Brasseur(Louis)
Roger Dumas(Fernand)
Paul Frankeur(Ernest)
Roger Tréville(M. Pedrell)
Renée Faure(maître Surville)
Jacques Monod(le président)
Louis Seigner(le procureur)
Alfred Adam(Loutrel)
François Chaumette(le directeur)
Gabriel Gobin(Dubourg)
France Asselin(Mme Dubourg)
Dominique Page(Josette)
Gaby Basset(Mme Gildas)
Jacques Hilling(l'hôtelier)
Marie Mergey(la crémière)
Bernard Dhéran(le juge d'instruction)
Guy Decomble(le père de Paul)
René Havard(le photographe)
Emile Riandreys(un prisonnier)
Emile Genevois(un prisonnier)
Charles Bouillaud(le vendeur de journaux)
Paul Mercey(un copain de bistrot)
Pascal Mazzotti(Max, le valet de chambre)
Robert Lombard(un inspecteur)
Pierre Vernier(un inspecteur)
Léon Zitrone(dans son propre rôle)
Henri Coutet(l'employé au rapatriement)
Raymond Marcillac(dans son propre rôle)
Marcel Loche(un consommateur)
Bernard Musson(le serveur)
Julien Maffre(le garde-champêtre)
Max Amyl(un inspecteur)
Sady Rebbot(un bagareur à la guinguette)
Albert Dinan(le barman de Montfort l'Amaury)
Pierre Leproux(Monsieur Gildas)
Max Montavon(un prisonnier)
Jenny Doria
Dominique Rozan
René Worms
Marcel Klemens
Monique Mourroux
Pierre Vielhescaze
Dany Jacquet

Bibliographie

Synopsis

Lorsqu'après deux années de captivité Henri Neveu revient, sa femme vient de mourir, laissant auprès du garçon et de la fille nés avant la guerre un tout nouveau-né. Henri considère qu'il a dorénavant trois enfants à élever. Il fait de son mieux, n'épargnant rien, et marque peut-être un léger faible pour le petit dernier, dans sa crainte de ne pas l'aimer assez. Pour Fernand, Henri désirerait des études poussées, ne voulant pas qu'il soit contremaître comme lui ; mais assez peu doué pour le travail abstrait, ce garçon se fait mettre régulièrement à la porte des différentes écoles qui l'accueillent. L'aîné des enfants. Loulou, est devenu champion cycliste et, bientôt professionnel, il admet facilement qu'il soit de bonne publicité de raconter à la presse les mauvais traitements que lui fit autrefois subir son père, et l'opposition mise par celui-ci à sa vocation. La fille, Odette, d'abord vendeuse, est maintenant cover-girl et part vivre chez son amant, un richissime quadragénaire qui l'épousera, croit-elle, après un hypothétique divorce. Les aînés partis, Henri reste seul avec Fernand, mais persuadé que l'avenir de son troisième est dans les études, il le met en pension. Fernand ne peut supporter pareille contrainte ; il s'évade n'ose pas revenir chez lui et suit, sans savoir exactement ce qu'il fait, une prostituée chez qui il se fait ramasser par la police. L'affaire nous mène au tribunal des mineurs. L'avocate ne trouve qu'un moyen pour éviter la maison de correction : qu'Odette et Loulou d'abord informent le Tribunal - et Fernand - qu'Henri n'est pas son véritable père, et qu'ensuite l'un et l'autre témoignent de l'« incompréhension », de la « violence », des « brutalités » enfin dont furent tissées leur enfance et leur adolescence, tout ceci devant aboutir à faire retirer à Henri la garde de Fernand. La manoeuvre va réussir lorsque le garçon, buté et muet jusque-là, réagit violemment : il y a longtemps qu'il savait n'être pas le fils d'Henri, mais « le véritable père, n'est-ce pas celui qui vous donne de la soupe et met des chaussures aux pieds ? » Il l'aime, il l'admire et c'est avec lui qu'il veut vivre et travailler ! Le juge comprend et les rend l'un à l'autre.
© Les fiches du cinéma 2001
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