Tempo di Roma (1962) Denys de La Patellière

Pays de productionFrance ; Italie
Sortie en France 1963
DistributeurTamasa Distribution (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurDenys de La Patellière
Auteur de l'oeuvre originaleAlexis Curvers
DialoguistePascal Jardin
Société de production Da. Ma. Cinematografica (Roma)
Société de production Les Films du Cyclope (Paris)
Directeur de productionRené-Gaston Vuattoux
Directeur de la photographieMarcel Grignon
Ingénieur du sonArmand Petitjean
Compositeur de la musique originaleGeorges Garvarentz
DécorateurBrunello Serena
MonteurDenise Baby
MonteurRenée Lichtig

générique artistique

Charles Aznavour(Marcello)
Alberto Lupo(Paolino)
Serena Vergano(Geronima)
Arletty(La marquise)
Gregor von Rezzori(Sir Craven)
Jean-Michel Audin
Monique Bertho(la prostituée)
Mario Carotenuto(le cardinal)
Marisa Merlini(Pia)

Bibliographie

Synopsis

Délesté de ses cinquante mille lires dès son arrivée à Rome, Marcel, petit Français sensible et inquiet, trouve du réconfort auprès de la patronne d'un restaurant, l'opulente Pia, et de sa charmante fille, Geromina. Le fiancé de Pia donne asile à Marcel pour la nuit, dans le garage où il travaille, et le lendemain même, par un concours de circonstances bien inattendues, Marcel sera promu « guide touristique » d'un groupe de voyageurs allemands. Sir Craven, le propriétaire de la voiture dans laquelle Marcel a passé la nuit, non seulement ne lui en a pas voulu, mais lui a trouvé ce job inespéré. C'est encore Sir Craven qui aidera Marcel, grâce à ses relations puissantes : une vieille marquise, (ex-trottin de Paris), un cardinal (« Monsignor » mondain), cousin de la marquise, et lui permettra de sortir vainqueur d'un examen indispensable pour assurer son rôle de guide. Marcel pourra continuer à promener ses touristes ébahis à travers Rome, présentée de manière farfelue par un chanteur de cabaret. Malheureusement, Sir Craven trouve la mort dans un stupide accident. Marcel apprend alors que son protecteur anglais lui vouait une grande sympathie parce qu'il lui rappelait une affection perdue. Marcel comprend qu'il ne retrouvera la sérénité qu'en se consacrant à ses deux amours qui, en réalité, n'en font qu'un : la charmante Geromina et Rome.
© Les fiches du cinéma 2001
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