Les Grandes familles (1958) Denys de La Patellière

Pays de productionFrance
Sortie en France 1958
DistributeurTamasa Distribution (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurDenys de La Patellière
Assistant réalisateurPierre Granier-Deferre
ScénaristeMichel Audiard
Auteur de l'oeuvre originaleMaurice Druon
DialoguisteMichel Audiard
Société de production Filmsonor
Société de production Intermondia Films (Paris)
Directeur de productionClaude Hauser
Directeur de la photographieLouis Page
Ingénieur du sonJean Rieul
Compositeur de la musique originaleMaurice Thiriet
DécorateurRené Renoux
MonteurJacqueline Thiédot

générique artistique

Jean Gabin(Noël Schoudler)
Jean Desailly(François Schoudler)
Pierre Brasseur(Lucien Maublanc)
Bernard Blier(Simon Lachaume)
Françoise Christophe(Jacqueline Schoudler)
Annie Ducaux(Adèle Schoudler)
Louis Seigner(Raoul Leroy)
Jean Wall(Pierre Leroy)
Julien Bertheau(Le père de Lesquendieu)
Daniel Lecourtois(Canet)
Aimé Clariond(Gérard de la Monnerie)
Françoise Delbart(Isabelle de la Monnerie)
Jean Lanier(Voisart)
Pierre Leproux(L'imprésario)
Pascal Mazzotti(Le chauffeur)
Patrick Millow(Jean-Noël Schoudler)
Jacques Monod(Le Ministre des finances)
Jean Murat(Général Robert de la Monnerie)
Michèle Nadal
Jean Ozenne(Professeur Lartois)
Emmanuelle Riva(La secrétaire)
Dominique Rozan
Nadine Tallier(Sylvaine)

Bibliographie

Synopsis

Noël Schoudler est un de ces magnats de l'industrie et de la presse qui font et défont les ministères. Fils d'une laborieuse souche paysanne, il a épousé une La Monnerie, de famille aristocratique. Il a une confiance absolue dans le pouvoir de l'argent. L'enterrement de l'aîné des La Monnerie nous permet de connaître le reste de la famille : Gérard, le diplomate ; Robert, le général ; jusqu'au cousin Maublanc, « Lulu », la honte de la parenté, un très riche noceur. A un retour de voyage d'affaires, Noël s'aperçoit que son fils François, un polytechnicien, a profité de l'absence du patriarche pour apporter un certain rajeunissement dans la tradition un peu routinière du journal paternel. Il s'ensuit une explication orageuse au cours de laquelle François reproche à Noël d'avoir des méthodes surannées et de le considérer toujours comme un enfant. Schoudler décide de donner une leçon à son fils avec la complicité de Simon Lachaume, son homme de confiance, un agrégé arriviste. Il lui laisse l'entière disposition de la sucrerie familiale de Sonchelles. François y apporte des transformations matérielles et des améliorations sociales. Mais lorsque pour financer sa politique, François se tourne vers son père, celui-ci se dérobe. Il s'adresse alors à Maublanc qui feint d'accepter puis, au dernier moment, se dérobe dans l'espoir d'abattre la puissance Schoudler et Noël, qu'il hait. Affolé, ayant perdu toute confiance en lui, François se suicide. Noël est effondré et il est sur le point d'abandonner la lutte. Mais, à la vue de son petit-fils Jean-Noël, et en apprenant les espoirs de Maublanc, il jette dans la bagarre le poids de toute la puissance Schoudler, rachète à bas prix toutes les actions de la sucrerie mises en vente et, tout en sauvant l'affaire, ruine Maublanc. Mais au sortir de la séance de la Bourse, il part, plus seul que jamais.
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