Elle court, elle court la banlieue (1972) Gérard Pirès

Pays de productionFrance ; Italie
Sortie en France 1973
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Générique technique

RéalisateurGérard Pirès
Assistant réalisateurClaude Miller
ScénaristeNicole de Buron
Auteur de l'oeuvre originaleBrigitte Gros
Société de production Les Artistes Associés
Société de production Golan Productions
Société de production Les Films du Jeudi (Paris)
Société de production P.E.A. - Produzioni Europee Associati (Roma)
ProducteurPierre Braunberger
ProducteurPierre Aïm
Distributeur d'origine Les Artistes Associés
Directeur de la photographieBernard Sury
Ingénieur du sonRené Longuet
Compositeur de la musique originaleJacques Higelin
Compositeur de la musique originaleCharles Trenet
Compositeur de la musique originaleEd Welch
MonteurJacques Witta

générique artistique

Jacques Higelin(Bernard)
Marthe Keller(Marlène)
Victor Lanoux(Georges)
Nathalie Courval(Marie)
Robert Castel(Le CRS)
Jacques Doniol-Valcroze
Coluche
Diane Kurys
Gilles Béhat
Andréa Ferreol
Alice Sapritch(l'automobiliste hargneuse)
Annie Cordy
Jean-Pierre Darras
Lydia Feld
Evelyne Istria
Ginette Leclerc
Lucienne Legrand
Les Frères Ennemis
Miou-Miou
Simone Paris
Claude Piéplu
Georgette Plana
France Rumilly

Bibliographie

Synopsis

Une jolie petite Suissesse et son charmant mari cherchent à fuir l'atmosphère polluée et bruyante de la capitale. Ils visitent des appartements en banlieue: là on n'accepte ni les noirs, ni les juifs, ni les étrangers, ni les jeunes... là le papier se décolle, l'évier est mal posé..., là on entend un avion à réaction passer toutes les 30 secondes... En désespoir de cause, ils échouent dans une H.L.M. où la tranquillité se révélera relative. Lorsque Georges tape sur Marie au 4ème, c'est la maquette de Monsieur CRS au 3ème qui s'effondre. Lorsque Bernard a des envies de s'exercer sur sa batterie, c'est tout l'immeuble qui est au rythme de la pop'music. Heureusement on ne se gêne que relativement peu!... car tous les habitants de ces "ensembles" font sonner leurs réveils à la même heure, courent prendre le même train, font les mêmes 2 heures de trajet matin et soir, reviennent par le même train, mangent le même rôti en réclame au même supermarché, en regardant la même émission de télévision. Le samedi, Mesdames font toutes le ménage, la lessive, le repassage et le soir tous ces couples échangent les mêmes tendresses. Le dimanche, tout le monde va chez sa belle-mère... sauf ces deux-là: lui travaille de jour, elle travaille de nuit, ils se voient tous les jours, à 8 h 26, en gare de X. par les fenêtres de leurs trains respectifs, et le lundi! Cette course éternelle après la vie qu'ils ne peuvent plus saisir finit par mettre à bout les nerfs de Monsieur CRS qui se défoule sur les étudiants de Nanterre, de Georges qui se défoule sur sa femme, de sa femme qui se défoule avec un autre (en 35 minutes, entre deux trains), et de nos deux amoureux... qui n'ont plus le temps de s'aimer. Ayant évité de justesse la catastrophe, ils reviennent habiter à Paris le jour où, le rouage de la bureaucratie s'étant dérouillé par un drôle de hasard, Marlène obtient sa mutation à l'usine de Mantes!
Copyright, 1995 CMC/Les Fiches du Cinéma
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