Alexandre le bienheureux (1967) Yves Robert

Pays de productionFrance
Sortie en France 1968
DistributeurGaumont (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurYves Robert
Auteur de l'oeuvre originaleYves Robert
AdaptateurPierre Lévy-Corti
DialoguisteYves Robert
Société de production Les Productions de La Guéville (Paris)
Société de production Madeleine Films (Paris)
Société de production Les Films de la Colombe
ProducteurDanièle Delorme
Directeur de productionLéon Carré
Directeur de la photographieRené Mathelin
Ingénieur du sonGuy Rophé
Compositeur de la musique originaleVladimir Cosma
DécorateurJacques d' Ovidio
MonteurAndrée Werlin
ScriptElisabeth Rappeneau
Photographe de plateauGeorges Pierre

générique artistique

Philippe Noiret(Alexandre)
Françoise Brion(La Grande)
Marlène Jobert(Agathe)
Paul Le Person(Sanguin)
Pierre Richard(Collibert)
Jean Carmet(La Fringale)
Antoinette Moya(Angèle Sanguin)
Tsilla Chelton(Mme Bouillot)
Léonce Corne(Lamendin)
Madeleine Damien(Mme Boisseau)
Pierre Maguelon(Verglandier)
Paul Bonifas(le garde)
Bernard Charlan(le maire)
François Vibert(le beau-père d'Alexandre)
Marcel Bernier(Malicorne)
Marc Dudicourt(M. Tondeur)
Jean Saudray(Pinton)
Pierre Bellemare(dans son propre rôle)
Guy Henry
Pierre Barnley
Marie Marc

Bibliographie

Synopsis

Harcelé, talonné par son impitoyable épouse qui le poursuit dans ses activités. et ses velléités de flâneries de l'aube au crépuscule, Alexandre ne peut, comme il rêve de le faire, « prendre le temps de prendre son temps ». Et pourtant, comme elle est belle cette nature qu'il contemple autour de lui. Hélas ! elle n'est pas poète l'épouse d'Alexandre, surnommée « la Grande », elle ne connaît que les emplois du temps minutés et le rendement de sa ferme de cent vingt hectares. Et Alexandre, téléguidé par « la Grande » qui a découvert le talkie-walkie, rentre le maïs, bine les haricots, trait la vache, pince les potirons, coltine des sacs, etc., chapardant par ci par là quelques minutes pour aller faire quelques carambolages au billard, jouer avec les enfants de son voisin et caresser le chîot qu'on lui a donné et qu'il n'ose pas introduire chez lui. Un jour pourtant, il fait acte d'autorité et ramène le chien au domicile conjugal. Moment difficile, fureur de « la Grande » : « ce sera moi ou le chien » dit-elle. Alexandre choisit le chien et s'en va coucher avec lui au grenier. Car il a sommeil Alexandre, toujours sommeil et ne peut s'offrir la moindre|#petite sieste sans se faire rappeler à l'ordre. Mais, ô hasard providentiel, un accident d'auto le rend veuf. Et que fait cet homme, libre enfin : il dort, il dort avec délices, il dort avec acharnement, pendant trois jours. Le village s'inquiète mais Alexandre refuse de sortir de chez lui : il se REPOSE, toute la journée au lit, ravitaillé par « le chien » qui va « aux commissions » chez l'épicière. Et ces vacances durent deux mois ! Scandale pour la population laborieuse qui craint le mauvais exemple de la paresse. Des cas de contagion se déclarent en effet. Il faut que cela cesse. On kidnappe le chien et, pour le retrouver, Alexandre sort enfin. Mais alors il musarde, pêche la truite, . cueille des champignons et tombe amoureux de la nonchalante mais astucieuse Agathe, la petite bonne de l'épicerie. Empesé comme sa chemise, il se retrouve en moins de deux au pied de l'autel. « Le chien », de la porte de l'église, l'appelle désespérément. Agathe se révèle alors dans une phrase qui évoque pour Alexandre de très fâcheux souvenirs : « c'est lui ou moi ». Et il dit « non » à Monsieur le Maire avant de s'enfuir, devant la noce éberluée qui le poursuit en farandole à travers blés et tournesols. Mais Alexandre est maintenant bienheureux, hilare et introuvable, sous la défroque d'un épouvantail, tandis que tourbillonne dans le lointain le voile d'Agathe.
© Les fiches du cinéma 2001
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Exploitation

Tournage

Dates de tournage

Début : 17 juillet 1967
Fin : 30 septembre 1967