La Religieuse = Suzanne Simonin, la religieuse de Diderot (1965) Jacques Rivette

Pays de productionFrance
Sortie en France 1967
Durée135 mn
DistributeurTamasa Distribution (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurJacques Rivette
Assistant réalisateurPhilippe Fourastié
Assistant réalisateurAlexis Poliakoff
Assistant réalisateurClaude Bakka
Auteur de l'oeuvre originaleDenis Diderot
AdaptateurJean Gruault
AdaptateurJacques Rivette
DialoguisteJacques Rivette
DialoguisteJean Gruault
Société de production Rome-Paris Films
Société de production SNC - Société Nouvelle de Cinématographie
Société de production Reggane Films
Société de production Les Productions Georges de Beauregard
ProducteurGeorges de Beauregard
Directeur de productionRené Demoulin
Distributeur d'origine Imperia Films
Directeur de la photographieAlain Levent
Ingénieur du sonGuy Villette
Compositeur de la musique originaleJean-Claude Eloy
DécorateurJean-Jacques Fabre
CostumierGitt Magrini
MaquilleurJackie Reynal
MonteurDenise de Casabianca
ScriptLydie Mahias
Coopérateur techniqueMichel Delahaye
Photographe de plateauPierre Zucca

générique artistique

Anna Karina(Suzanne Simonin)
Liselotte Pulver(Madame de Chelles)
Micheline Presle(Madame de Moni)
Francine Bergé(Soeur Sainte Christine)
Christiane Lénier(Madame Simonin)
Francisco Rabal(Don Morel)
Wolfgang Reichmann(Père Lemoine)
Catherine Diamant(Soeur Sainte Cécile)
Yori Bertin(Soeur Sainte Thérèse)
Jean Martin(Monsieur Hébert)
Annick Morice(Soeur Saint-Jérôme)
Danièle Palmero(Soeur Saint-Clément)
Gilette Barbier(Soeur Saint-Jean)
Françoise Godde(la domestique)
Michel Delahaye(un vicaire)
Charles Millot(Monsieur Simonin)
Marc Eyraud(le père Séraphin)
Pierre Meyrand(Monsieur Manouri)
Hubert Buthion(l'archevêque)

Bibliographie

Synopsis

Suzanne Simonin ne se sent aucune vocation et, au cours d'une profession de foi solennelle, elle répond non à la question rituelle de l'évêque. Scandale. Un prêtre lui apprend, de la part de sa mère, qui n'ose le lui dire elle-même, qu'elle n'est pas la fille de M. Simonin. En conséquence, elle ne peut prétendre à une part du patrimoine familial et doit se contenter de la dot qui accompagnera son entrée dans la vie religieuse. Finalement, la jeune fille accepte et entre comme novice à l'abbaye de Longchamp. Elle y trouve une Mère supérieure qui la capte par son affection. Si bien que Suzanne prononce ses voeux dans une semi-inconscience. La Mère supérieure meurt peu après. Celle qui lui succède est une Janséniste aux tendances sadiques. Elle a été très jalouse des prévenances de l'ancienne Supérieure pour Suzanne et décide de prendre sa revanche en lui faisant subir des brimades continuelles. Suzanne se révolte contre un mode de vie qu'elle n'a pas désiré et ses compagnes l'enferment dans un cachot sans nourriture en la faisant passer pour possédée du démon. Suzanne en appelle de ses voeux à la juridiction ecclésiastique. Elle perd son procès mais on lui accorde de changer de couvent. Elle se retrouve à l'Abbaye de Saint-Eutrope, près d'Arpajon. C'est une abbaye mondaine dirigée par une Supérieure faite pour une toute autre vie que celle des couvents et qui recherche auprès de certaines soeurs des satisfactions que les femmes attendent normalement des hommes. Elle s'intéresse à Suzanne, la nouvelle venue, qui repousse ses avances. Finalement, révoltée, la jeune fille s'enfuiera, grâce à la complicité de l'aumônier du couvent qui lui avoue n'avoir pas, lui non plus, la vocation. Mais, dès le mur du monastère franchi, il tente d'abuser d'elle. Suzanne s'échappe. Elle fera plusieurs métiers pour aboutir dans une maison de rendez-vous. Quand elle comprendra ce qu'on attend d'elle, elle se suicidera.
© Les fiches du cinéma 2003
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