S.O.S. Noronha (1956) Georges Rouquier

Pays de productionFrance
Sortie en France 1957
Procédé image35 mm - Couleur
Durée90 mn
DistributeurDocuments cinématographiques (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurGeorges Rouquier
Assistant réalisateurJacques Demy
Assistant réalisateurBernard Toublanc-Michel
Auteur de l'oeuvre originalePierre Vired'après une nouvelle
AdaptateurGeorges Rouquier
AdaptateurPierre Boileau
AdaptateurThomas Narcejac
DialoguisteGeorges Rouquier
DialoguistePierre Boileau
DialoguisteThomas Narcejac
Société de production UGC - Union Générale Cinématographique
Société de production Pallas-Film GmbH (Frankfurt am Main)
Société de production Jolly Film (Roma)
Directeur de productionEugène Nase
Distributeur d'origine UGC - Union Générale Cinématographique
Directeur de la photographieHenri Decae
CadreurAndré Villard
Ingénieur du sonJean-Claude Marchetti
Compositeur de la musique originaleJean-Jacques Grünenwald
DécorateurEugène Piérac
MaquilleurLouis Louc
MonteurGermaine Artus
ScriptJacqueline Parey
RégisseurAndré Chabrol
Photographe de plateauJean-Louis Castelli

générique artistique

Jean Marais(Frédéric Guilbaud)
Vanja Orico(Vanja)
Daniel Ivernel(Mastic)
Alina de Lima(La femme du gouverneur)
Yves Massard(Fromont)
Mario Bernardi(le gouverneur)
José Lewgoy(Pratinho)
Ruy Guerra(Miguel)
Huguette Donga

Bibliographie

Synopsis

Cependant que Mermoz tente pour la cinquante-troisième fois de décoller son lourd « Laté 28 » et de relier Natal à Dakar, une mutinerie a éclaté au pénitencier de Noronha et les forçats se sont rendus maîtres de la petite île où l'Aéropostale a installé une station radio chargée de guider le vol aventureux de l' « Archange ». Coulibaud, le chef de poste, a trouvé l'opérateur radio assassiné et les postes émetteurs mis hors de service. Pourtant, par le casque d'écoute les messages continuent d'arriver. Pendant que le petit groupe de météos se met en devoir de réparer pour être prêts lorsque Mermoz signalera son départ, montent du village de San Fernando les hurlements des forçats déchaînés. Des lueurs d'incendie éclairent la nuit. Le phare s'est éteint. Le matin, accourent pour demander asile dans la concession française le Gouverneur, sa femme et sa fille. Déjà au loin apparaît la horde des bagnards lancés à leur poursuite. Coulibaud et ses camarades réussissent à les tenir en respect. Les heures passent, angoissantes, et les insurgés, à l'instigation de l'un des leurs venu de San Fernando, décident de partir à l'assaut de l'arsenal d'où ils reviendront armés pour attaquer la concession française. Pendant ce répit inattendu, Coulibaud fait dresser une barricade, organise la défense de son poste et, malgré l'interdiction d'émettre, continue à renseigner Mermoz. Mermoz lance un S.O.S. Il est forcé d'amérir. De tous côtés des messages parviennent. Il faut tenir, renseigner Dakar, Paris, Natal, rester en liaison avec les bateaux patrouilleurs. Et c'est seulement lorsque le « Marseille » aura sauvé Mermoz que Coulibaud lancera son « S.O.S. Noronha ». Il est grand temps. Après avoir tout saccagé, tout brûlé à San Fer-nando, les bagnards se ruent à l'assaut de la station. C'est la extremis que dans la nuit un navire anglais recueillera le petit groupe de Français et de Brésiliens réfugiés sur un radeau.
© Les fiches du cinéma 2001
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