Le Coin tranquille (1957) Robert Vernay

Pays de productionFrance
>> Rechercher "Le Coin tranquille" dans le catalogue Ciné-Ressources
imprimer

Générique technique

RéalisateurRobert Vernay
Assistant réalisateurPierre Gautherin
ScénaristeMichel André
Auteur de l'oeuvre originaleMichel André
DialoguisteMichel André
Société de production Les Films Hergi
Directeur de productionRaymond Horvilleur
Directeur de la photographieAndré Germain
Ingénieur du sonNorbert Gernolle
Compositeur de la musique originaleMichel Emer
DécorateurClaude Bouxin
MonteurJeannette Berton

générique artistique

Louis Velle(Jean)
Dany Robin(Danielle)
Jacques Jouanneau(Dédé)
Marie Daëms(Lulu)
Armande Navarre(Alice)
Claude Lary
Pauline Carton(la surveillante)
Henri Charrett(un gendarme)
Georges Demas
Max Elloy(le brigadier)
Marcelle Féry
Jess Hahn(Edouard)
Christian Lude(un gendarme)
Jacques Marin
Jackie Rollin
Noël Roquevert(Mathieu)
Henri Virlojeux

Bibliographie

Synopsis

Tout commence par une partie de camping ratée. Deux couples amis se sont donnés rendez-vous dans les bois, se sont perdus, et vont être surpris par la nuit dans une situation non conforme à leur état civil : le mari de l'un avec la femme de l'autre. Jean et Danièle, amis d'enfance, sont heureusement des gens sages : ils conviennent de s'installer tout habillés sur leurs malelas pneumatiques respectifs. Mais un orage les réveille. en pleine navigation ; ils abandonnent la tente, vite emportée par l'eau, et cherchent refuge dans une maison isolée où ils se trouvent en présence d'un vieil original cupide qui leur loue à prix d'or son unique chambre disponible. Songeant avec amertume à leurs partenaires légaux qu'ils savent moins fidèles qu'eux, donc probablement enclins à profiter sans remords de la situation, Dany et Jean s'installent pour passer honnêtement cette nuit de cohabitation forcée : elle dans l'alcôve, lui sur quatre chaises : matériel vétuste qui leur ménage bien des surprises avant leur sommeil. Un nouveau contre-temps survient d'ailleurs avec l'arrivée d'un couple peu banal : deux jeunes « gangsters du dimanche », Dédé et Lulu, qui viennent de voler une traction et cherchent à dormir loin de la maréchaussée. Jouant du revolver avec ostentation, ils réveillent le vieux, l'enferment dans sa cave et s'installent dans sa chambre, non sans avoir contraint Jean et Dany, pour leur enlever le goût de fuir et de les dénoncer, à se dévêtir et à dormir dans le même lit. Jean en prend d'autant mieux son parti qu'il vient d'avouer à Dany une très ancienne tendresse. Au matin, les quatre « locataires » sont réveillés par l'arrivée du troisième couple. L'amie de Jean est vexée ; le mari de Dany, redoutable de puissance et de fureur. Et le film tourne en Mack Sennett : tandis qu'au sous-sol, le vieux, ivre de vin et de souvenirs guerriers, entreprend de creuser une galerie pour s'évader, le mari gênant est provisoirement matraqué, deux gendarmes en tournée glacent un instant l'atmosphère, Dédé et Lulu empruntent Bichette, la Panhard du mari, à laquelle s'accroche désespérément l'amie de Jean ; pour récupérer sa voiture, le mari, flanqué du vieux qui est parvenu à sortir et dont il ne peut plus se défaire, prend la traction. Mais Dédé, après avoir semé sa passagère, cueille Jean et Dany au bord de la route et décide de les mettre au train ; en fait ils prennent un car, et le mari va par méprise arraisonner un autre car tandis que la police de la route, alertée par le vieux, déclenche un dispositif de barrages et de rabattage. Un chassé-croisé à travers bois ramène tout ce monde sur la maison que Jean et Dany parviennent à quitter, enfin libres, sur un vieux tandem, en direction de. l'Afrique.
© Les fiches du cinéma 2001
Logo

Exploitation