Un singe en hiver (1962) Henri Verneuil

Pays de productionFrance
DistributeurTamasa Distribution (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurHenri Verneuil
Assistant réalisateur Costa-Gavras
Auteur de l'oeuvre originaleAntoine Blondin
DialoguisteMichel Audiard
Société de production CIPRA - Compagnie Internationale de Productions et Réalisations Artistiques (Paris)
Société de production Cité-Films (Paris)
Directeur de productionLéon Sanz
Directeur de productionGeorges Valon
Directeur de la photographieLouis Page
Ingénieur du sonJean Rieul
Compositeur de la musique originaleMichel Magne
DécorateurRobert Clavel
MonteurMonique Bonnot

générique artistique

Jean Gabin(Albert Quentin)
Jean-Paul Belmondo(Gabriel Fouquet)
Suzanne Flon(Suzanne Quentin)
Gabrielle Dorziat(Victoria)
Marcelle Arnold(L'infirmière)
Paul Frankeur(Esnault)
Noël Roquevert(Landru)
Hella Petri(Georgina)
Geneviève Fontanel(Marie-Jo)
Sylviane Margollé(Marie)
Charles Bouillaud(le chauffeur)
Anne-Marie Coffinet(Simone)
André Dalibert(le brigadier)
Hélène Dieudonné(Joséphine)
Edouard Francomme
Gabriel Gobin
Camille Guérini(le maire)
René Hell
Paul Mercey(un marchand de poisson)
Lucien Raimbourg(le jardinier)
Jean Verner

Bibliographie

Synopsis

Sorte de « Capitaine Conan », l'ancien fusilier marin Albert Quentin tient, avec sa raisonnable épouse Suzanne, un hôtel sur la côte normande. Il boit beaucoup pour retrouver son passé, jusqu'au jour où, pris sous le bombardement du débarquement en 1944, il promet de ne plus boire s'il s'en tire. Depuis lors, il tient parole. Un soir pluvieux d'automne, un jeune homme descend chez Quentin. Dès son arrivée, il scrute la maison pour trouver de l'alcool : bredouille, il part au café d'en face où il retrouve les anciens camarades de l'hôtelier ; mais lui, Gabriel Fouquet, boit pour se croire matador, et sans doute aussi pour oublier un amour envolé. Après un temps de relative tranquillité, Fouquet, le jour de la Toussaint, donne la corrida aux villageois en « toréant » les voitures des touristes. Par amitié pour lui, Quentin l'arrache des mains des gendarmes et le mène au bar où, autrefois, il avait ses habitudes ; tous deux en sortent magnifiquement ivres. Livrés à leurs rêves, ils passent une nuit fantastique, l'un entraînant l'autre. Après avoir été annoncer au pensionnat de jeunes filles que Fouquet enlèvera le lendemain sa fille, souffre-douleur de sa classe, les deux compères, aidés de « Landru », le propriétaire du bazar local, font partir un splendide feu d'artifice. Et le jour des morts, tandis que Fouquet et sa fille repartent vers Paris, Quentin, libéré pour le reste de son âge, prend le même train pour aller visiter la tombe de son père : il rentre en hiver, en suçant ses petits bonbons contre l'alcool.
© Les fiches du cinéma 2001
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