Documenteur (1980) Agnès Varda

Pays de productionFrance
Sortie en France 1982
Procédé image16 mm - Couleur
Durée63 mn
DistributeurCiné Tamaris (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurAgnès Varda
ScénaristeAgnès Varda
Société de production Ciné Tamaris
Distributeur d'origine MK2 Diffusion (Paris)
Directeur de la photographieNurith Aviv
Directeur de la photographieMosh Levin
Directeur de la photographieTom Taplin
Directeur de la photographieBob Carr
Directeur de la photographieArledge Armenaki
Ingénieur du sonJames Thornton
Ingénieur du sonLee Alexander
MixeurGary Bourgeois
Compositeur de la musique originaleGeorges Delerue
MonteurSabine Mamou
MonteurBob Gould
MonteurPhil Linson

générique artistique

Sabine Mamou(Emilie Cooper)
Mathieu Demy(Martin Cooper)
Lisa Blok(Lisa)
Tina Odom(Tina)
Gary Feldman(l'écrivain à sa fenêtre)
Charles Southwood(homme au water-bed)
Tom Taplin(Tom Cooper)
Delphine Seyrig(une voix)
Joan Torres(une voix)
Gerry Ayres(une voix)

Bibliographie

Périodiques

Synopsis

Los Angeles. Dans les rues, devant les "murals" qui les représentent, les visages sont graves, gais, avenants, sombres, joviaux, souffrants. Pas besoin d'aller voir ce que les passants ont dans les tripes; leurs visages parlent et Emilie les écoutent. Son visage à elle, il est triste. Tom et Emilie se sont séparés. De leur union, elle conserve le souvenir du corps nu de Tom et de leurs étreintes: Martin, un garçon d'une dizaine d'années... Et, depuis, une douleur indicible: "La perte d'un homme, c'est l'exil au milieu des hommes." Emilie est française et secrétaire d'une cinéaste qui l'abandonne souvent dans sa villa vide. Seule, face à la mer et à la plage que l'on nettoie et re-nettoie, Emilie tape, tape, tape... Là, elle n'est pas chez elle. Depuis sa séparation d'avec Tom, il n'y a plus de chez elle: escale sur escale chez des "amis" qu'elle gêne. Trouver une nouvelle maison. En fait, deux pièces dans un groupe de bungalows. Martin ne dormira plus avec sa mère: tristesse. Le soir, les couples rentrent chez eux, Emilie rentre seule pour attendre Martin qui ne lui pardonne pas un retard. Parfois surgit une ancienne amie: "C'est pas vrai, vous vous entendiez si bien." Ou une nouvelle, pour une heure, pour un jour... Sinon, la solitude et les heures de liberté pour jouer avec Martin, nettoyer une table, un canapé, récupérés au milieu des ordures. Un jour, pourtant, des preneurs de son, venus enregistrer la cinéaste absente, apportent un peu d'air frais: Emilie lira le texte à sa place. Superbe, jugeront les trois hommes. D'hommes, sinon, il n'y en a plus dans la vie d'Emilie. Hormis Martin, qui commence à l'interroger sur la disparition de son père, ou tel dragueur fermement éconduit. Promenade de dimanche maussade, sur la plage: une femme étendue nue sur le sable. Martin a tout compris; il a vu son visage; il est mort. Emilie l'attire plus loin.
Copyright, 1995 CMC/Les Fiches du Cinéma
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Exploitation

Tournage

Lieux de tournage