Cléo de 5 à 7 (1961) Agnès Varda

Pays de productionFrance
Sortie en France 1962
Procédé image35 mm - NB
Durée90 mn
DistributeurCiné Tamaris (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurAgnès Varda
Assistant réalisateurMarin Karmitz
Assistant réalisateurBernard Toublanc-Michel
ScénaristeAgnès Varda
DialoguisteAgnès Varda
Société de production Rome-Paris Films
ProducteurGeorges de Beauregard
Directeur de productionBruna Drigo
Directeur de la photographieJean Rabier
CadreurAlain Levent
Ingénieur du sonJulien Coutellier
Ingénieur du sonJean Labussière
Ingénieur du sonJacques Maumont
Compositeur de la musique originaleMichel Legrand
DécorateurBernard Evein
CostumierAlyette Samazeuilh
MaquilleurAïda Carange
MonteurJanine Verneau
ScriptAurore Paquiss
RégisseurJean-François Adam
RégisseurEdith Tertza
Photographe de plateauPaul Bonis
Photographe de plateauLiliane de Kermadec
Photographe de plateauRaymond Cauchetier
Photographe de plateauRobert Cohen
Photographe de plateauAgnès Varda

générique artistique

Corinne Marchand(Cléo)
Antoine Bourseiller(Antoine)
Dorothée Blank(Dorothée)
Michel Legrand(Bob)
Dominique Davray(Angèle)
Loye Payen(La cartomancienne)
José Luis de Vilallonga(L'amant)
Anna Karina(L'actrice)
Eddie Constantine(L'arroseur)
Jean-Luc Godard(L'acteur)
Jean-Claude Brialy
Arthur Brunet
Jean Champion(le patron)
Danièle Delorme
Renée Duchâteau
Sami Frey(le croque-mort)
Serge Korber(Plumitif)
Lucienne Marchand(La conductrice)
Robert Postec(le docteur)
Yves Robert
Alan Scott(le marin)
Jean-Pierre Taste(le garçon)

Bibliographie

Synopsis

21 Juin 1961. Il est cinq heures. Cléo, jeune chanteuse déjà connue, est anxieuse. Elle doit recevoir à 7 heures, des laboratoires de la « Salpétrière » : les résultats d'une analyse qui lui révélera si elle est atteinte ou non d'un cancer. Jusqu'alors, Cléo n'a été qu'un bel animal précieux, capricieux, gâtée par tous ceux qui l'entourent : Angèle, sa femme de chambre, les jeunes joueurs de jazz, ses compagnons de travail. Brusquement, Cléo prend conscience de sa solitude, de son désespoir. Plus rien ne l'intéresse. La visite « en coup de vent » de son amant distraitement tendre, la venue de ses camarades : tout l'ennuie. Ce chapeau qu'elle vient d'acheter - un chapeau apporte toujours une diversion d'un instant - elle va le donner à son amie Dorothée qu'elle va chercher à son atelier de sculpture où, modèle, elle pose nue. Cléo essaye de s'intéresser à Dorothée. Puis elle gagne le parc Montsouris pour tuer ces minutes si lentes, si longues qui la séparent de la septième heure. En chemin, Cléo rencontre sur le pont romantique du parc un jeune militaire, seul lui aussi. Ils échangent quelques mots. Ce jeune garçon repart ce soir pour l'Algérie. Et c'est à cet inconnu qu'elle confie, en premier, l'angoisse de son attente ; et parce que son sort, à lui aussi, est incertain, menacé, il dit les paroles qui réconfortent Cléo. Tous les deux se dirigent vers la Salpétrière. Le laboratoire est fermé, mais brusquement, dans une allée, un jeune médecin au volant de sa voiture s'arrête. « II fallait venir me voir ; on va vous soigner », dit-il ; et Cléo repart, en quelque sorte apaisée par la présence de ce jeune garçon qui va dîner avec elle, avant de prendre le train, gare de Lyon. Cléo n'est plus seule.
© Les fiches du cinéma 2001
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