Das zweite Leben (1954) Victor Vicas

Double destin

Pays de productionFrance ; République fédérale d'Allemagne
Sortie en France 1955
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Générique technique

RéalisateurVictor Vicas
Assistant réalisateurUlly Pickardt
Auteur de l'oeuvre originaleJean Giraudoux
DialoguisteFrédéric Grendel
Société de production Trans-Rhein-Film GmbH (Wiesbaden)
Société de production Madeleine Films (Paris)
Directeur de productionKurt Hartmann
Directeur de la photographieAndré Bac
Ingénieur du sonEd Kessel
Ingénieur du sonJacques Lebreton
Compositeur de la musique originaleHans-Martin Majewski
DécorateurAlf Buetow

générique artistique

Michel Auclair(Jacques)
Simone Simon(Françoise)
Bernhard Wicki(Rainer)
Barbara Rütting(Sybil)
Yves Brainville(Garreau)
Rolf von Nauckhoff(le professeur Werner)
Gert Froebe(Mittelmeier)
Walter Clemens(l'Italien)
Georges Vitray(Monsieur Gervais)
Herbert von Boxberger
Elsie Scherer
Otto Friebel
Marcel Rouzé
Yvonne Yma

Bibliographie

Synopsis

En 1944, sur le front allemand, le peintre Jacques Frontenac est blessé à la tête et devient amnésique. Recouvert par erreur de l'identité d'un soldat allemand, on le rééduque en s'efforçant de lui rappeler le passé du mort, un certain Siegfried Emer. C'est sous cette identité que Jacques fonde en Allemagne une école d'art, véritable creuset de l'art germanique où sont refusés les étrangers. Sybil, la jeune infirmière allemande qui a soigné Jacques et lui a permis, grâce à ses ressources personnelles, de devenir le maître qu'il est actuellement, est tombée amoureuse de lui. Mais Jacques ne se sent pas le droit d'épouser la jeune fille tant qu'il n'aura pas fait toute la lumière sur son passé. Il voudrait en effet connaître celle qu'il croit être sa fiancée ou sa maîtresse et dont il conserve la dernière lettre, adressée au soldat Siegfried Emer. Une cruelle désillusion l'attend lorsque la jeune femme donne enfin signe de vie : il apprend par elle qu'il n'est pas Siegfried Emer. Entre temps, le frère de Sybil, Rainer, est revenu du camp de prisonnier où les Russes l'ont retenu, il s'élève contre les théories artistiques de Jacques à qui il reproche son racisme. Au moment ou Jacques apprend qu'il n'est pas Siegfried Emer et s'apprête à épouser Sybil se présente Françoise, la jeune Parisienne qui, en 1944, fut sur le point d'épouser le peintre. Elle est venue en curieuse, attirée par la personnalité de ce Siegfried Emer dont l'art est tellement semblable à celui de Jacques Frontenac. Sybil ne cherchera pas à défendre son bonheur lorsque, enfin, en même temps qu'il verra s'écrouler ses théories, Jacques Frontenac retrouvera la mémoire. Jacques regagnera Paris avec Françoise, à qui il avait dit en 1944 : je reviendrai.
© Les fiches du cinéma 2001
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