La Verte moisson (1959) François Villiers

Pays de productionFrance
DistributeurGaumont (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurFrançois Villiers
Assistant réalisateurRobert Mazoyer
ScénaristeRemo Forlani
Auteur de l'oeuvre originaleHenri Brunel
DialoguisteJean-Pierre Aumont
DialoguisteRemo Forlani
Société de production Les Films Caravelle
Directeur de productionAndré Deroual
Directeur de la photographiePaul Soulignac
Ingénieur du sonJean Bonnafoux
Compositeur de la musique originaleJacques Bondon
DécorateurPierre-Louis Thévenet
MonteurEdouard Berne

générique artistique

Pierre Dux(L'aumônier)
Dany Saval(Dany)
Claude Brasseur(Robert Borelli)
Marie-France Boyer(Sophie)
Francis Lemonnier(Olivier Guerbois)
Jacques Perrin(Mesnier)
Jacques Higelin(Mercadier)
Jacky Gencel(Rouquier)
Philippe Adrien(le fumeur)
Jacques Cousin(Duval)
Gérard Dauzat(Schneider)
Jean-Pierre Ely(Bory)
Philippe Féron(Laplanche)
Robert Kimmich(Gaubert)
Camille Fournier(Madame Guerbois)
Jeanne Pérez(Mademoiselle Froment)
Raymond Loyer(un aumônier allemand)
François Chaumette(un aumônier allemand)
René Blancard(Monsieur Borelli)
Hélène Tossy(Madame Borelli)
Jean Verner
Reinhardt Kolldehoff
Jonny Jendrich
Alfonso Mathis
Max Montavon
Christian Lude
Charles Bayard
Christian Alers
Yves Arcanel
Jacques Monod
Anne-Marie Coffinet
Lutz Gabor

Bibliographie

Synopsis

Une ville de province sous l'occupation. A deux mois du bac, la classe de 1e B s'ennuie et pour tromper la monotonie des jours organise une surprise-partie dans les bâtiments de la minoterie abandonnée ; mais les Allemands arrivent ; tout le monde doit se sauver. Alors se fait jour l'idée de faire « quelque chose contré l'occupant » ; cette idée hantait déjà Olivier Guerbois et il s'en était ouvert à Jean-Louis Mesnier. Toute la classe pouvait « marcher », sauf Robert Borelli, un gros garçon égoïste et sceptique, fils d'un coiffeur enrichi par le marché noir. Pourtant, à la suite d'un cours de chimie, Olivier et Jean-Louis trouvent Robert en train de fabriquer des bombes de poche au phosphore. C'est sur le local de la Propagandastaffel que l'engin est expérimenté ; il produit d'importants dégâts. Mais, à la suite de l'attentat, des perquisitions ont lieu en ville et parce qu'on a retrouvé chez lui des tracts antinazis, le professeur de chimie est arrêté. Les lycéens décident d'attaquer la Kommandatur où il est détenu. Peu à peu l'opération se monte, mais il faut au moins une mitraillette : la bande tend un guet-apens ; le motocycliste qui en est victime est abattu. L'attaque est décidée, mais les Allemands envahissent le lycée : ils ont découvert, pendu à un réverbère, le squelette destiné aux travaux pratiques de sciences naturelles, coiffé d'un casque allemand. Ce sont les élèves de sixième qui ont fait le coup ; le squelette était confié à la le B, et le casque est celui du mort. Les élèves sont arrêtés, interrogés, mis au secret. Au début de leur aventure, ils ont juré de ne rien dire : ils tiennent leur promesse ; les Allemands s'exaspèrent. Les perquisitions chez les parents se succèdent et un jour, chez Robert, on trouve le pistolet du soldat tué. Robert sera fusillé ainsi qu'Olivier qui, instigateur de cette Résistance, n'a pas voulu être séparé de son camarade et a volontairement avoué le meurtre. Pour les autres, la vie continuera.
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