A l'aube du troisième jour (1961) Claude Bernard-Aubert

Pays de productionFrance ; Grèce
Sortie en France08 mai 1963
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Générique technique

RéalisateurClaude Bernard-Aubert
ScénaristeClaude Bernard-Aubert
ScénaristeClaude Accursi
AdaptateurCostas Carayannis
DialoguisteClaude Accursi
Société de production Lodice Films (Paris)
Société de production Carayannis Films
ProducteurClaude Bernard-Aubert
Producteur associéCostas Karagiannis
Directeur de productionCostas Carayannis
Directeur de la photographieJean Collomb
Directeur de la photographieDinos Katsouridis
Compositeur de la musique originaleJoseph Kosma
Compositeur de la musique originaleBasile Tsitsannis
DécorateurTassos Zographos
MonteurGabriel Rongier
ScriptGeneviève Cortier

générique artistique

Marianna Kouracou(Myrto)
Titos Vandis(Stelios)
Aleka Paizi(Popi)
Georges Foundas(le résistant)
Thanos Canellis(Costas)
Frixos Nassou(Clopidis)
Koula Agagiotou
Malaina Anousaki
Kostas Baladimas
Yiannis Condoulis
Vasilis Mesolongitis

Bibliographie

Synopsis

Praxos, petit village de montagne, dans un pays occupé, prend brusquement conscience de la guerre qu'il avait jusqu'alors ignorée : un détachement de l'armée d'occupation passe dans la région et un soldat est abattu. Par ordre de l'officier, le village sera bloqué tant que le coupable ne lui sera pas livré. L'ennemi garde le pont qui est la seule voie de ravitaillement de la population. Or, tous les habitants étaient ensemble à l'heure du meurtre, se réjouissant de la naissance d'un fils chez l'un des leurs et les armes déposées à la mairie sont au complet. Le maire essaie d'aller parlementer mais il est abattu, un drapeau blanc à la main. Ceux qui tentent de passer clandestinement la rivière sont tués. Le Pope réussit à parler avec l'officier mais ses appels à la clémence sont repoussés. Un homme se dénonce pour sauver ses compatriotes de la famine. Il est pendu par les pieds et fusillé mais l'ennemi ne tient pas sa parole et tue le Pope en train d'officier. « Maintenant, la vraie guerre commence », dit l'instituteur qui prend la tête du pays. C'est un citadin que des faits de résistance ont obligé à quitter la ville et qui est venu sous un faux nom à Praxos racheter une erreur de jeunesse. Mais ce fils, pour lequel il est revenu, prend contact de l'autre côté de la rivière avec le franc-tireur qui a tué le soldat et entraîne les jeunes du village, révoltes de la passivité des anciens, dans une action désespérée contre le détachement et la plupart trouvent la mort. D'épouvantables représailles suivent. Sous l'autorité de l'instituteur, le conseil se réunit alors et décide que, toutes les heures, un homme du village passera le pont et se laissera abattre pour amener l'ennemi à prendre conscience de sa sauvagerie qui n'est pas de la guerre. L'instituteur part le premier ; d'autres le suivent ; et les corps s'entassent à l'entrée du pont. A l'aube du troisième jour, le fils de l'instituteur, suivi du celle qui l'aime, se présente à son tour mais le silence règne et ils trouvent le cantonnement de l'ennemi désert.
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