Jusqu'à plus soif (1961) Maurice Labro

Pays de productionFrance
Sortie en France16 mai 1962
Procédé image35 mm - NB
Durée110 mn
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Générique technique

RéalisateurMaurice Labro
ScénaristeMaurice Labro
ScénaristeJean Meckert
DialoguisteJean Meckert
Société de production Contact Organisation
Société de production Images du Monde
Société de production SIF
Société de production ROC - Réalisations et Organisations Cinématographiques (Paris)
ProducteurRené Thévenet
Directeur de productionJacques Garcia
Distributeur d'origine Francinor (Paris)
Directeur de la photographieRoland Pontoizeau
Ingénieur du sonSéverin Frankiel
Compositeur de la musique originaleGeorges Garvarentz
MonteurLouisette Hautecoeur

générique artistique

Pierre Michaël(Pierrot)
Juliette Mayniel(Marie-Anne)
René Dary(Bardin)
Bernadette Lafont(Solange)
Henri-Jacques Huet(Augereau)
Bryant Halliday(Ken Harvey)
Noël Roquevert(le père Soulage)
Margo Lion(Mademoiselle Dhozier)
Maryse Martin(la mère Soulage)
Alain Bouvette(Carbonnier)
Adrienne Servantie(Germaine Bardin)
René Blancard(le brigadier Lesourd)
Marie-José Laurent(Yvonne)
Jean Clarieux(Lacorre)
Roger Trécan(Fernand)
Christian Melsen(Renaud)
René Hell(Gustave Berlu)
Stan Krol(Alphonse)
Paulette Arnoux(Madame Romphaire)
Henri Alleaume

Bibliographie

Synopsis

Le soir de son arrivée à St-Front dans la petite école libre où elle vient d'être nommée institutrice, la jeune Anne-Marie, que le curé du village est allé chercher à la gare en carriole, prend contact de plein fouet avec cette campagne normande où, à la nuit tombée, les distilleries d'alcool clandestin s'activent fébrilement. A la ferme du père Soulage, 600 litres d'alcool clandestins sont prêts à être livrés aux relais gastronomiques que dirige Bardin, chez qui s'approvisionnent les trafiquants parisiens. Tenté de faire partie de l'organisation de Marcel Rousseau, un trafiquant de grande allure, le jeune Pierre Soulage hésite, puis accepte, à la joie étouffée de Bardin qui pense bientôt obtenir les bonnes adresses parisiennes qui lui permettront d'écouler directement, avec des bénéfices énormes, l'alcool clandestin que lui procurent les paysans normands. Anne-Marie commence sa classe et ne tarde pas à sévir violemment contre la coutume qu'ont ses jeunes élèves d'apporter une bouteille de café largement coupé de « goutte ». Elle confisque les bouteilles, les fait vider dans la cour et s'attire l'inimitié de la directrice de l'école et des parents indignés. Venue se réconforter auprès de son cousin de Domfront contrôleur des fraudes, Augereau, et de sa famille, Anne-Marie comprend que ces coutumes ancestrales, ces moeurs des bouilleurs de cru clandestins, sont profondément instaurées dans cette Normandie et qu'il sera difficile de lutter contre elles. Le jeune Soulage, écoeuré par les procédés de gangster de Rousseau, après une mémorable leçon, quitte le trafiquant et revient travailler à la ferme de son père, tandis qu'Anne-Marie, dont il est tombé amoureux, sera victime d'une ruse ignoble de sa directrice qui, sous prétexte de soigner un rhume, lui ingurgite de force un bol de cidre coupé d'alcool et l'enivre pour vingt quatre heures. Finalement, grâce à la ténacité et au courage d'Augereau et de son collègue, les trafiquants parisiens seront démasqués et châtiés, tandis que Pierre Soulage et Anne-Marie pourront envisager un avenir meilleur. Le vieux curé du village est mort et sera remplacé par un jeune prêtre décidé à développer la pratique des sports pour lutter contre l'alcoolisme.
© Les fiches du cinéma 2001
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