Biribi (1970) Daniel Moosmann

Pays de productionFrance ; Tunisie
Sortie en France 1971
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Générique technique

RéalisateurDaniel Moosmann
ScénaristeDidier Kaminka
ScénaristeDaniel Moosmann
ScénaristeAlain Morineau
Auteur de l'oeuvre originaleGeorges Darien
DialoguisteDaniel Moosmann
Société de production Mog-Films
Société de production SATPEC - Société Anonyme Tunisienne de Production et d'Expansion Cinématographiques (Tunis)
Directeur de productionFernand Rivers
Distributeur d'origineFernand Rivers
Directeur de la photographieRoland Dantigny
Ingénieur du sonJacques-René Saurel
Compositeur de la musique originaleMikis Theodorakis
Interprète des chansons originalesMarcel Mouloudji
DécorateurMichel de Broin
MonteurEric Pluet

générique artistique

Michel Tureau(Froissard)
Georges Géret(Craponi)
Pierre Vaneck(Pouchard)
Georges Poujouly(Palet)
Jean-Pierre Moulin(Le Creux)
Jean-Pierre Aumont(le général)
Georges Berthomieu(Fleur de Gourde)
Claude Cerval(Mafeugnant)
Bruno Cremer(le capitaine)
Henry Djanik(Salpierri)
Jean-Jacques Fourgeaud(Queslier)
Jean-Pierre Honoré(Albert)
Bernard Laik(Loupat)
François Leccia(Gabriel)
Philippe Ogouz(Acajou)
Michel Peyrelon(Barnoux)

Bibliographie

Synopsis

Orphelin, sans amis ni fortune, Froissard s'est engagé, en 1883, dans l'année française. Mais il ne peut supporter la discipline et, un an après son arrivée, il est traduit devant le Conseil de guerre. On l'envoie passer cinq ans dans les bataillons disciplinaires d'Afrique du Nord, que le langage populaire désigne sous le nom de « biribi ». A peine entré dans le camp, Froissard subit les vexations, les injustices, les mauvais traitements que font pleuvoir sur lui les officiers. Pour les sergents, la seule occasion de se rendre en ville est le convoiement des soldats appelés à comparaître devant le Conseil de guerre de Tunis. Un prévenu que l'on emmène représente pour son escorte quelques jours de repos, les cafés et les femmes. Aussi, périodiquement, les sergents choisissent secrètement un détenu qu'ils jouent aux cartes ou aux dés et, qu'à force de brimades et de punitions imméritées, ils réussiront à traduire devant le Conseil. Le précédent détenu choisi s'est suicidé, et c'est Froissard qui le remplacera. Alors, pour lui, l'enfer commence. Il ne devra sa grâce finale qu'au témoignage d'un jeune gradé honnête, ne tenant aucun compte du chantage qu'on veut exercer sur lui. Froissard est rendu à la vie civile, mais, désespéré et haineux, il compte devenir un voleur.
© Les fiches du cinéma 2001
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