Mon pote le gitan (1959) François Gir

Pays de productionFrance
Sortie en France 1959
Durée88 mn
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Générique technique

RéalisateurFrançois Gir
Auteur de l'oeuvre originaleMichel Duran
DialoguisteMichel Duran
Société de production C.I.C.C. - Compagnie Industrielle et Commerciale Cinématographique
Société de production Floralies Films
Société de production Licorne Films
Directeur de productionAndré Labrousse
Directeur de la photographieMichel Rocca
Ingénieur du sonJacques Gallois
Compositeur de la musique originaleMarc Heyral
DécorateurLouis Le Barbenchon
MonteurSuzanne de Troeye

générique artistique

Jean Richard(Pittuiti's)
Brigitte Auber(Odette)
Louis de Funès(Védrines)
Simone Paris(Mme Védrines)
Guy Bertil(Théo)
François Bonnefois
Jacqueline Caurat(le reporter)
Gregory Chmara(le pépé)
Monique Dagand
Robert Destain
Teresa Dimitri(Zita)
Anne Doat(Gisèle)
Luce Fabiole
Lila Kedrova(la Choute)
Éliane Martel
Odile Poisson
Joseph Reinhardt
Michel Subor(Bruno)
Jacques Verrières

Bibliographie

Synopsis

Editeur parisien très lancé, M. Védrine prépare avec fièvre le discour qu'il prononcera à la remise du « Prix de la Grande Ourse » destiné au roman d'un auteur nouveau. Son fils Théo apprend pendant ce temps que sa jeune amie Zita est enceinte ; Mme Védrine, mère indulgente et coquette, prépare un brillant mariage pour Théo. Seule Gisèle, la fille aînée, poursuit une licence en Sorbonne et travaille régulièrement, malgré l'agitation et l'atmosphère fiévreuse qui envahit la maison. Auteur d'un roman, Bruno, fils de gitans - et frère de la fameuse Zita - désire voir M. Védrine pour lui parler de son livre. Désinvolte et insolent, il s'installe dans la cuisine, effarouche la femme de chambre et s'offre un copieux repas froid. L'intrus reconnu par Théo arrive à ses fins. M. Védrine lui fera obtenir le prix et il gagnera 500.000 francs. M. Védrine apprend alors les prouesses de Théo ! Mais huit jours plus tard, c'est un facteur inconnu qui gagne le prix. Affolé et craignant des représailles, M. Védrine se rend au camp des Pittuitistes ». Mais lorsqu'il en vient à proposer 500 000 francs pour dédommager la jeune fille, il est renvoyé avec le plus profond mépris. M. Pittuitis entre dans une violente colère en pensant que sa fille s'est laissée séduire par un fils de bourgeois. Le grand-père trouve souhaitable d'appliquer aux Védrine la loi du talion. Pourquoi Bruno, qui a fait sa connaissance en allant présenter son manuscrit, ne séduirait-il pas Gisèle ? Et tous de faciliter aux jeunes gens une promenade sentimentale. Bruno entraîne Gisèle dans les sous-bois. Les gitans lèvent leur camp et partent à l'aube vers la Provence. En cours de route Bruno, devenu taciturne, n'a qu'un désir : regagner Paris. Il quitte les siens et fait de l'auto-stop pour retrouver son éditeur et Gisèle. Le manuscrit qu'il lui fait remettre est lu avec faveur et grâce à quelques corrections poura être publié. Les jeunes gens se retrouvent avec bonheur. La tribu Pittuitiste arrive au complet à Paris pour goûter la déconvenue des parents Védrine. Gisèle n'est-elle pas enceinte ? Mais ils apprennent de leur fils que la vertu et la pureté de la jeune fille ont découragé son entreprise. Ainsi cette bourgeoisie méprisable aura donné le jour à une charmante Gisèle et ces gitans asociaux auront produit un Bruno qui devient civilisé par la grâce de l'amour. Les Védrine et les Pittuitistes, réconciliés, iront vivre des jours heureux sous le soleil de Provence.
© Les fiches du cinéma 2001
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