Madame Sata (2001) Karim Aïnouz

Madame Sata

Pays de productionBrésil
Sortie en France13 août 2003
Procédé image35 mm - Couleur
Durée103 mn
DistributeurWild Bunch (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurKarim Aïnouz
ScénaristeKarim Aïnouz
Société de production VideoFilmes (Rio de Janeiro)
Coproduction StudioCanal
Coproduction Wild Bunch (Paris)
Coproduction Lumière
Coproduction Dominant 7
ProducteurIsabel Diegues
ProducteurMauricio Andrade Ramos
ProducteurWalter Salles
ProducteurMarc Beauchamps
ProducteurDonald Ranvaud
ProducteurVincent Maraval
ProducteurJuliette Renaud
Producteur associéPhillip Brooks
Producteur associéLaurent Bocahut
Producteur associéDominique Welinski
Distributeur d'origine Mars Distribution
Ingénieur du sonAloisio Compasso
MixeurDominique Hennequin
Compositeur de la musique originaleMarcos Suzano
Compositeur de la musique originaleSacha Amback
DécorateurMarcos Pedroso
MonteurIsabela Monteiro de Castro
Directeur de castingLuis Henrique Nogueira

générique artistique

Lázaro Ramos(João Francisco)
Marcélia Cartaxo(Laurita)
Flavio Bauraqui(Taboo)
Fellipe Marques(Renatinho)
Emiliano Queiroz(Amador)
Renata Sorrah(Vitória dos Anjos)

Bibliographie

Synopsis

Le 12 mars 1932, à Rio, João Francisco dos Santos, dit Madame Satã, est condamné à dix ans de prison pour meurtre. Avant d'en arriver là, João, sorti de la misère du Nordeste, a eu un parcours chaotique et violent. Inculte, tout en muscles, champion de capoeira, bagarreur, détrousseur de naïfs et drogué, il est également fasciné par la grâce féminine. Installé dans le quartier pauvre et chaud de Lapa, il s'est reconstitué une famille avec sa protégée, la prostituée Laurita, sa petite fille et le très efféminé mulâtre Tabou, complice et souffre-douleur. Employé dans un petit cabaret comme habilleur de la chanteuse Vitória, il aspire lui aussi à chanter, vêtu de paillettes. Licencié et accusé du vol de la recette de l'établissement, il est emprisonné une première fois. À sa sortie, Laurita lui apprend l'assassinat de son jeune amant Renato. João accuse le coup. Il vit d'expédients et de rapines. Grâce à Amador, patron de son bistrot habituel, le Danube Bleu, qui lui prête sa salle, João accède à son rêve de toujours : chanter en diva brillante et être applaudi. Mais un soir, le dernier client, ivre, le prend à partie avec des insultes racistes et homophobes. João voit rouge et l'abat de trois balles dans le dos. Libéré en 1942, il gagnera le concours du carnaval dans un costume inspiré du film de Cecil B. De Mille, Madame Satan.
© LES FICHES DU CINEMA 2003
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