Super Size Me (2003) Morgan Spurlock

Super Size Me

Pays de productionEtats-Unis
Sortie en France30 juin 2004
Procédé image35 mm - Couleur
Durée98 mn
DistributeurDiaphana (source : ADRC)
>> Rechercher "Super Size Me" dans le catalogue Ciné-Ressources
imprimer

Générique technique

RéalisateurMorgan Spurlock
Société de production The Con
ProducteurJ.R. Morley
ProducteurHeather Winters
Producteur associéDavid Pederson
Producteur déléguéMorgan Spurlock
Distributeur d'origine Diaphana (Paris)
Directeur de la photographieScott Ambrozy
Ingénieur du sonHans Ten Brocke
Compositeur de la musique originaleSteve Horowitz
Compositeur de la musique originaleMichael Parrish
Directeur artistique Joe the Artist
MonteurStela Georgieva
MonteurJulie Lombardi
Animateur Joe the Artist
GraphisteJonah Tobias

générique artistique

Morgan Spurlock(dans son propre rôle)
Daryl Isaacs(le docteur en médecine interne, dans son propre rôle)
Lisa Ganjhu(le gastro-entérologue, dans son propre rôle)
Stephen Siegel(le cardiologue, dans son propre rôle)
Bridget Bennett(la nutritionniste, dans son propre rôle)
Eric Rowley(le physiologiste, dans son propre rôle)
Alexandra Jamieson(Alex, la copine du résalisateur, dans son propre rôle)
David Satcher(l'ancien ministre de la santé, dans son propre rôle)
John Banzhaf(le professeur de droit à l'université George Washington, dans son propre rôle)
John Robbins(l'auteur de "Diet for America", dans son propre rôle)
Kelly Brownell(l'enseignante à l'université de Yale, dans son propre rôle)
Marion Nestle(la responsable du département nutrition, dans son propre rôle)
Lisa Young(une membre de l'école de nutrition, dans son propre rôle)
Don Gorske(le grand amateur de Big Mac, dans son propre rôle)
William Klish(le docteur de l'hôpital pédiatrique, dans son propre rôle)
Tommy Thompson(le secrétaire d'état à la santé, dans son propre rôle)
Bruce Howlett(le patient en chirurgie, dans son propre rôle)

Bibliographie

Sites Internet

Synopsis

Décidément, les fondements démocratiques de la grande Amérique, qu'ils concernent la défense du Bien ou la liberté du marché, se font malmener par la pellicule. Fahrenheit 9/11 et Le Monde selon Bush s'attaquent aux mensonges belliqueux utilisés par le gouvernement des Etats-Unis pour servir ses intérêts propres. Super Size Me s'en prend ici aux mensonges éhontés des gouverneurs d'entreprises pour imposer leur vision commerciale du monde. Morgan Spurlock s'intéresse au premier procès intenté contre une grande chaîne de restauration rapide, et non des moindres : la redoutable McDonald's Company, la "way of life" des ados d'aujourd'hui, nourris au biberon Big Mac - frites, et reliés par intraveineuse au si doux Coca-Cola. Deux jeunes filles - obèses, faut-il le préciser ? - veulent rendre responsable leur restaurant préféré de leur surcharge pondérale, dangereuse pour leur santé. Prouvez-le, semble dire le juge. C'est Spurlock-le-Téméraire qui s'en chargera : il décide de se mettre au régime McDo pendant 30 jours et de constater, sous la vigilance de médecins, ses effets sur sa santé. Les résultats sont édifiants. patience ! Un dernier dîner bio préparé par sa petite amie, chef cuisinière végétalienne, et la grande expérience commence : les trois repas de la journée seront pris dans l'un des restaurants McDonald's qui fourmillent partout dans le monde. Spurlock égrène en parallèle quelques chiffres alarmants, pour une mise en bouche rassasiante (deux Américains sur trois sont obèses, un enfant sur trois né en 2000 deviendra diabétique, l'obésité détrônera le tabac comme première cause de mort non accidentelle). La tendance est vue à la hausse puisque les cantines scolaires semblent avoir démissionné sous la pression des lobbies alimentaires, satisfaisant ainsi aux desideratas des jeunes bambins accros à la malbouffe. Résultat des courses : le malheureux a pris 12 kilos, vu son taux de cholestérol monter en flèche, et son foie n'en sortira sans doute pas indemne (sans parler d'une baisse de libido, d'une dépression chronique, ou d'une accoutumance au sucre). Son documentaire-enquête, si drôle soit-il, a de quoi nous faire perdre le sourire. Mais hélas, il prêche des convaincus. Quel poids aura-t-il face au marketing tapageur des fast-foods, qui ont remplacé la ménagère de moins de cinquante ans dans les cuisines ? McDonald's a évidemment refusé tout témoignage, confirmant là son dédain pour des problèmes qui ne concernent pas ses actionnaires.|#|#
© LES FICHES DU CINEMA 2004
Logo

Exploitation