La León (2006) Santiago Otheguy

La León

Pays de productionArgentine ; France
Sortie en France11 juillet 2007
Procédé image35 mm - Couleur
Durée85 mn
DistributeurDiaphana pour MK2 (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurSantiago Otheguy
ScénaristeSantiago Otheguy
Société de production Polar Films (Buenos Aires)
Société de production Morocha Films
Société de production Onyx Films (Paris)
Société de production Big World Productions
ProducteurJuan Solanas
ProducteurPablo Salomon
ProducteurAton Soumache
ProducteurAlexis Vonarb
ProducteurCatherine Barra
ProducteurPierre Rambaldi
Distributeur d'origine MK2 Diffusion (Paris)
Directeur de la photographiePaula Grandio
Ingénieur du sonAbel Tortorelli
Compositeur de la musique originaleVincent Artaud
DécorateurSergio Rud
MonteurSebastián Sepúlveda
MonteurValeria Otheguy
Directeur de castingValeria Otheguy

générique artistique

Jorge Román(Alvaro)
Daniel Valenzuela(Turu)
José Muñoz(Iribarren)
Daniel Sosa(le père de Gadea)
Ana Maria Montalvo(la mère de Gadea)
Hernan Sosa(l'homme décédé)
Alfredo Nornerto Rivas(un Misionero)
Juan Carlos Rivas(un Misionero)
Mirta Rivas(une femme Misionero)
Esteban Gonzalez(Roman Misionero)
Alfredo Rivas(un frère Misionero)
Alberto Rivas(un frère Misionero)
Mirta Hija Rivas(une soeur Misionero)
Lorena Rivas(une fille Misionero)
Mariano González(l'homme sur le yacht)
Aida Merel(le libraire)
Diego Quiroz(Julio le marin)
Marcos Woinski(l'Allemand)
Jimena Covaco(Laura)
Elba Estela Vargas(la mère de Laura)
Leonardo Rodriguez(le frère de Laura)
José Aguilar(le travailleur journalier)
Ignacio Jiménez(le fils de Lopez)
Pedro Rossi(le vendeur de bateau)

Bibliographie

Synopsis

La frêle barque d’Alvaro et le puissant bateau-taxi d’El Turu disent tout de leur statut respectif dans l’île. Alvaro survit grâce à la récolte de roseaux et à la restauration de livres anciens que lui confie une libraire de la ville voisine. Au sein d’une communauté repliée sur elle-même, son homosexualité fait de lui un être marginal et profondément mélancolique. Solitaire, ses échanges se limitent à des aventures avec des plaisanciers, à des matchs de football pareils à ceux de l’enfance et à son amitié avec le vieil Iribarren, un ami de son défunt père. Tout en virilité, El Turu méprise Alvaro, et cherche à l’humilier à chaque occasion. Assurant la communication entre l’habitat dispersé le long du fleuve et la ville située en aval, il s’affirme comme le gardien d’une communauté anémique. Obsédé par les "misioneros", ces étrangers en quête de travail qui s’installent dans les environs, et qu’il accuse de tous les maux, il incendie le campement d’une famille de migrants pour les chasser. Alors que les insulaires fêtent le trophée remporté par l’équipe de foot junior, Alvaro entraîne El Turu dans une confrontation qui s’achève finalement en étreinte. Le lendemain, El Turu subit la vengeance des "misioneros", qui lui ont tendu un piège. Le vieil Irribarren s’éteint d’une belle mort. Avec lui disparaît la mémoire d’une époque héroïque, comme enfouie dans le silence des eaux du Delta.
© LES FICHES DU CINEMA 2007
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