Waltz of the Toreadors (1961) John Guillermin

Les Femmes du général

Pays de productionGrande-Bretagne
Sortie en France19 septembre 1962
Procédé image35 mm - Couleur
Durée102 mn
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Générique technique

RéalisateurJohn Guillermin
Assistant réalisateurRené Dupont
ScénaristeWolf Mankowitz
Auteur de l'oeuvre originaleJean Anouilhd'après la pièce "La Valse des toréadors"
AdaptateurWolf Mankowitz
Société de production Independent Artists
ProducteurPeter De Sarigny
Distributeur d'origine Rank Overseas Film Distributors
Directeur de la photographieJohn Wilcox
Ingénieur du sonJohn W. Mitchell
Ingénieur du sonBill Daniels
Compositeur de la musique originaleRichard Addinsell
Créateur des décorsWilfred Shingleton
Directeur artistiqueHarry Pottle
CostumierBeatrice Dawson
MonteurPeter Taylor

générique artistique

Peter Sellers(le général Léo Fitzjohn)
Dany Robin(Ghislaine)
Margaret Leighton(Emilie Fitzjohn)
John Fraser(Robert)
Cyril Cusack(le médecin)
Prunella Scales(Estella)
Denise Coffey(Sidonia)
Jean Anderson(Agnes)
Raymond Huntley(le président du tribunal)
Cardew Robinson(le fossoyeur)
John Glyn-Jones(l'aubergiste)
John Le Mesurier(le prêtre)
Vanda Godsell(Madame Bulstrode)
Catherine Feller(Rosemary)
Michael Miller

Bibliographie

Synopsis

Vieux coureur de jeunes servantes, le général Fitzjohn se réfugie souvent dans un grenier rempli de ses trophées de guerre. Là, il s'évade de la présence d'une épouse acariâtre et malade pour se bercer solitairement de ses souvenirs glorieux, ceux des armes comme ceux du c.ur. L'objet principal de sa tendresse (depuis 17 ans), Ghislaine, vient une fois de plus exiger une décision de sa part et lui apporte des lettres de sa femme au docteur Crogan : l'occasion du divorce est entre ses mains. L'idée de tuer Crogan lui semble plus réalisable que celle d'affronter son épouse. Le docteur n'a pour se défendre qu'un parapluie et des arguments frappants : ces lettres ne sont que l'expression des rêves d'une épouse insatisfaite, laquelle vient de disparaître en découvrant la passion cachée de son vieux mari. Le général, essoufflé, la retrouve couchée sur la voie ferrée pendant que son officier d'ordonnance sauve Ghislaine qui, de dépit, voulait se noyer dans le lac. L'ultime espoir de conserver Ghislaine, sa légende et son auréole de grand séducteur, serait sans doute de la posséder. Cette décision, toujours remise depuis la tendre valse d'il y a 20 ans, semble devoir se préciser le soir même, à l'auberge ; mais le balcon vermoulu cède, hélas, sous un Roméo par trop pesant et sans souplesse. Ghislaine, définitivement déçue, choisit alors la jeunesse maladroite de son officier d'ordonnance que le général ne peut condamner puisqu'il n'est autre que son fils naturel. et une accorte servante, récemment engagée, le console déjà d'une vie sans gloire et maintenant sans illusions.
© Les fiches du cinéma 2003
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Exploitation

Tournage

Dates de tournage

Début : 24 juillet 1961

Lieux de tournage