Le Mani sulla città (1963) Francesco Rosi

Main basse sur la ville

Pays de productionItalie
Sortie en France07 novembre 1963
Procédé image35 mm - NB
Durée110 mn
DistributeurThéâtre du Temple (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurFrancesco Rosi
Assistant réalisateurFernando Cicero
Assistant réalisateurRoberto Pariante
Assistant réalisateurMarco Guarnaschelli
Assistant réalisateurMario Forges Davanzati
ScénaristeFrancesco Rosi
ScénaristeRaffaele La Capria
ScénaristeEnzo Provenzale
ScénaristeEnzo Forcella
Auteur de l'oeuvre originaleFrancesco Rosid'après un sujet
Auteur de l'oeuvre originaleRaffaele La Capriad'après un sujet
DialoguisteFrancesco Rosi
Société de production Galatea Film (Roma)
ProducteurLionello Santi
Directeur de productionEnzo Provenzale
Distributeur d'origine The Rank Organisation
Directeur de la photographieGianni Di Venanzo
CadreurPasquale De Santis
Ingénieur du sonVittorio Trentino
MixeurFausto Ancillai
Compositeur de la musique originalePiero Piccioni
DécorateurSergio Canevari
CostumierMarilù Carteny
MaquilleurFranco Corridoni
MonteurMario Serandrei
ScriptLamberto Pippia
RégisseurRoberto Cocco
RégisseurGaetano Amata
Photographe de plateauMario Dolcetti
Photographe de plateauVittorugo Contino

générique artistique

Rod Steiger(Edoardo Nottola)
Salvo Randone(De Angelis)
Guido Alberti(Maglione)
Angelo D'Alessandro(Balsamo)
Carlo Fermariello(De Vita)
Marcello Cannavale(l'ami de Nottola)
Alberto Canocchia(un ami de Nottola)
Gaetano Grimaldi Filioli(un ami de Nottola)
Terenzio Cordova(le commissaire)
Dante Di Pinto(le président de la commission)
Dany Paris(l'amante de Maglione)
Alberto Amato(un conseiller)
Renato Terra(un journaliste)
Vincenzo Metafora
Pasquale Martino
Mario Perelli

Bibliographie

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Synopsis

L'entrepreneur Nottola s'est assuré, grâce à des complicités politiques, la propriété de terrains qui devaient servir à des constructions d'intérêt public. Une maison vétuste, voisine du chantier où l'entreprise de Nottola creuse les fondations d'un nouvel immeuble, s'écroule, faisant de nombreuses victimes. Le tapage est grand alors au sein du conseil municipal, mené par le représentant de la gauche qui réclame une enquête. Celle-ci a bien des difficultés à établir les responsabilités, les services administratifs se renvoyant indéfiniment les membres de la commission. Mais les élections au conseil municipal approchent et Nottola, qui a posé sa candidature, convainc son associé de l'importance pour leur groupe politique d'être représenté par eux au conseil et de ne faire en aucun cas figure d'accusés. Elus tous deux, Nottola poursuit donc ses travaux, faisant volontiers taire sa conscience professionnelle car, dit-il, « en politique, les scrupules moraux ne servent à rien ». Ayant obtenu par chantage et compromission l'évacuation d'ilôts soi-disant insalubres sans se préoccuper du relogement des habitants expulsés, ce nouveau scandale soulevé l'indignation du parti de gauche qui monte l'affaire en épingle et déclenche une campagne de presse. Les débats au conseil municipal sont tumultueux ; on s'abreuve de part et d'autre de sanglantes vérités. Nottola est sévèrement mis en cause, desavoué même au sein de son parti ; mais la gauche, minoritaire, n'aura pas le dernier mot, car le centre et la droite s'unissent pour faire voter le plan d'expansion qui sert, avant l'intérêt général, les intérêts de tous.
© Les fiches du cinéma 2003
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