Un condé (1970) Yves Boisset

Pays de productionFrance ; Italie
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Générique technique

RéalisateurYves Boisset
Assistant réalisateurDenis Epstein
Assistant réalisateurGuy Cavagnac
Assistant réalisateurHugues Burin des Roziers
ScénaristeYves Boisset
ScénaristeSandro Continenza
Auteur de l'oeuvre originalePierre Vial-Lesou
DialoguisteClaude Veuillot
DialoguisteYves Boisset
Société de production Stephan Films (Paris)
Société de production Empire Film (Roma)
Producteur déléguéVéra Belmont
Directeur de productionVéra Belmont
Distributeur d'origine Parafrance
Directeur de la photographieJean-Marc Ripert
CadreurHenri Czap
Ingénieur du sonBernard Aubouy
Compositeur de la musique originaleAntoine Duhamel
MaquilleurJosiane Deschamps
MonteurAlbert Jurgenson
ScriptClaudine Taulère
Photographe de plateauGeorges Fromentin

générique artistique

Michel Bouquet(Favenin)
Françoise Fabian(Hélène Dassa)
Gianni Garko(Dan Rover)
Michel Constantin(Viletti)
Anne Carrère(Mme Favenin)
Rufus(Raymond Aulnay)
Théo Sarapo(Lupo)
Henri Garcin(Georges Duval dit "Georgy Beausourire")
Pierre Massimi(Roger Dassa)
Bernard Fresson(l'inspecteur Barnero)
Adolfo Celi(Le commissaire)
Jean-Claude Bercq(Germain)
Francis Cosne(Tavernier, dit "Le Mandarin")
Roger Lumont(le gardien)
Marcel Gassouk(un inspecteur)
Serge Nubret(le Noir)
Henri Poirier(avocat de Dan)
Stephen Holmes
Noëlle Leiris
Georges Lucas
Georges Montant
Jean Reney
Jean-Marie Robain
Jacques Sempey

Bibliographie

Synopsis

Parce qu'il a refusé de tremper dans des histoires de drogues, Roger Dassa est assassiné par les tueurs du Mandarin. Le même gang s'en prend ensuite à la soeur de Roger, Hélène, qui a repris la boîte que tenait son frère, une visite soi-disant de « condoléances » sert de prétexte à une destruction complète de l'établissement ; par la même occasion, Hélène est sérieusement battue. Dan Hover, ami et associé de Dassa, décide « d'avoir la peau » du Mandarin et fait appel à son ami Viletti, un ancien truand. Barnero, jeune officier de police scrupuleux, s'occupe de l'affaire. Il en parle à son collègue Favenin, policier déjà bien rangé et un peu désabusé par une longue expérience. Dan Rover et Viletti abattent le Mandarin à son club de jeu, mais ils ne comptaient pas sur la présence des deux policiers : au cours d'une poursuite sur les toits, Viletti abat Barnero. Désormais, Favenin n'aura plus qu'un seul but : châtier de sa propre main le meurtrier de son ami. Il arrache la direction de l'enquête à son commissaire principal, après l'avoir menacé de faire certaines révélations à la presse. Favenin agit seul, au mépris des lois et du respect humain : il n'hésite pas à abattre froidement Beausourire, un des assassins de Dassa qui refuse de parler. Terrorisé, son complice Lupo donne le nom de Dan Rover. Ce dernier est vite arrêté mais refuse de parler, même sous la torture. La police apprend que Dan Rover et Viletti ont été souvent vus ensemble. C'est l'occasion pour Favenin de retrouver Viletti ; bien que le truand ait un alibi en la personne de Raymond Aulnay, Favenin l'abat ; officiellement,ce sera Beausourire qui a assassiné Viletti pour venger le Mandarin. Justice est faite, selon Favenin qui, avec l'appui du policier Germain, clôt l'enquête. Mais Dan Rover, arrêté injustement, veut à son tour régler son compte au « Condé » Favenin. Il réussit à s'évader de prison et va retrouver Favenin qu'on a envoyé à la campagne se reposer à la suite de sa demande de démission. Sur la demande d'Hélène, Favenin accepte de revenir sur ses aveux. L'arrivée de Dan Rover coïncide avec celle de la gendarmerie qui a été avertie. Favenin n'aura pas le temps de parler à Dan qui est abattu par les gendarmes sous les yeux d'Hélène. Resté seul, Favenin met sous enveloppe la lettre qu'il a écrite au procureur de la République et dans laquelle il avoue tout.
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