Week-end à Zuydcoote (1964) Henri Verneuil

Pays de productionFrance ; Italie
DistributeurTamasa Distribution (source : ADRC)
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Générique technique

RéalisateurHenri Verneuil
Assistant réalisateurClaude Pinoteau
Auteur de l'oeuvre originaleRobert Merle
DialoguisteFrançois Boyer
Société de production Paris Film Production (Paris)
Société de production Interopa Film (Roma)
Société de production S.G.C. - Société Générale de Cinématographie
ProducteurRobert Hakim
ProducteurRaymond Hakim
Directeur de productionRalph Baum
Distributeur d'origine Pathé Consortium Cinéma
Directeur de la photographieHenri Decae
Ingénieur du sonRené Longuet
Compositeur de la musique originaleMaurice Jarre
DécorateurRobert Clavel
CostumierJean Zay
CostumierLéon Zay
MonteurClaude Durand

générique artistique

Jean-Paul Belmondo(Julien)
François Périer(Alexandre)
Jean-Pierre Marielle(Pierson)
Pierre Mondy(Dhéry)
Georges Géret(Pinot)
Catherine Spaak(Jeanne)
Marie Dubois(Hélène)
Albert Rémy(Virrel)
Marie-France Boyer(Jacqueline)
Jean-Paul Roussillon(La gouape)
Alan Adair
Maurice Auzel(le soldat dans l'abri)
Michel Barbey(Cirilli)
Christian Barbier(Paul)
Robert Bazil(un soldat)
Charles Bouillaud(le rouspéteur)
Béatrice Cenci(la femme tuée)
Pierre Collet(le capitaine français)
Gérard Darrieu(un lieutenant)
Raoul Delfosse(le soldat annonçant la mort d'Alexandre)
Gérard Deslandes
Jean-Claude Dubois
François Guérin(le lieutenant)
Kenneth Haigh(Atkins)
Ronald Howard(le capitaine Robinson)
Christian Melsen(un parachutiste allemand)
Marie-France Mignal(Antoinette)
Bernard Musson(un croque-mort)
Robert Napier
Donald O'Brien(l'officier anglais)
Robert Panetra
Paul Pavel(le soldat français)
Paul Préboist(un soldat)
Robert Rollis(le soldat à bicyclette)
Eric Sinclair
Ralph Spath(un parachutiste allemand)
Nigel Stock(l'homme brûlé)
Anthony Stuart(le capitaine anglais)
Julien Verdier(l'infirmier)
Pierre Vernier(le croque-mort)
Louis Viret(le chauffeur du lieutenant)
Dominique Zardi(le caporal-chef)

Bibliographie

Synopsis

Week-end tragique pour la France en ces premiers jours de Juin 1940. Le cinéaste a choisi, tout comme le romancier Robert Merle, de nous faire assister à cette « bataille stratégique », par le petit bout de la lorgnette : c'est le point de vue de Julien Maillat, « trouffion » bien de chez nous, déluré, coeur tendre, bon copain, écoeuré par les horreurs de la guerre mais capable d'héroïsme. Autour de Maillat et de sa « popote » (comprenant le cuisinier, « l'abbé », et tel pionnier du marché noir), le scénario se développe non selon une progression dramatique, mais plutôt selon une constellation de motifs. Les séquences se juxtaposent en fonction des va-et-vient de Julien Maillat : les bombardements et les mitraillages en rase-mottes, l'hôpital de fortune, les manoeuvres d'embarquement, l'avion allemand descendu par le FM d'un gars de Bezons, puis l'embarquement aussitôt suivi du bombardement et de l'incendie du cargo, etc. Julien Maillat fait la connaissance d'une jeune fille, restée seule dans la bataille, cramponnée à sa maison familiale. Cette dernière, aux prises avec deux soldats qui veulent la violer, est défendue par Julien qui abat les soudards. Nous assistons ensuite à l'ébauche d'un amour entre Julien et sa protégée, à leur rendez-vous pour fuir ensemble, à la séparation des co-équiplers de la popote ; enfin à la mort de Julien, tandis que les troupes françaises vont embarquer et que la jeune fille arrive sur la plage avec ses valises à sa rencontre.
© Les fiches du cinéma 2001
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