Synopsis
23 mars 1944. Le jour du vingt-cinquième anniversaire du Parti fasciste, les résistants organisent un attentat qui cause la mort de 33 soldats allemands. Deux des organisateurs se réfugient chez le Père Anfonelli, un des responsables de l'Institut de Restauration. Ce dernier a déjà eu affaire aux autorités allemandes et notamment au colonel Kappler à propos d'une histoire de faux tableaux (volontairement fournis par le père aux Allemands), que celui-ci avait découverte et courtoisement arrangée. Le prêtre va tenter, de son propre chef, de faire pression sur l'officier afin qu'il limite les représailles. Mais Kappler a reçu des ordres stricts : pour chaque Allemand tué, Berlin a exigé l'exécution de dix otages. Avec l'aide du chef de la police, Caruso, Kappler dresse donc une liste : les condamnés à mort et tous les suspects additionnés ne donnent pourtant pas le nombre nécessaire. On y adjoint alors des juifs. De nombreux officiers s'étant récusés, c'est Kappler qui, contraint et forcé, dirige le carnage. De son côté, le père Antonelli presse son supérieur d'intervenir auprès du Pape : mais ce dernier semble vouloir s'en tenir à une déclaration de principe. Après une dernière entrevue avec Kappler, le Père Antonelli, désespéré, découvre l'endroit où vont se tenir les exécutions. Il s'y rend et parvient à se glisser parmi les condamnés. Stupéfait, Kappler aura le temps de reconnaître le prêtre avant d'appuyer sur la gâchette.
© Les fiches du cinéma 2003
